De Jules César à nos jours,
LE Croisic m'est conté
Après une année d’interruption, c’est dans une ancienne criée rénovée que se relance la fresque historique qui retrace les riches heures de la cité corsaire.
Un spectacle tout public, haut en couleur, porté par une centaine de figurants venus de tous les horizons.
L’histoire dans l’histoire
Souvenons-nous, c’est en 1984 que naissait le spectacle son et lumière au Mont Esprit, le succès rencontré par cette production a cependant pris fin en 1989 et c’est après huit années d’interruption que le public retrouvait les personnages pour des flâneries théâtralisées dans certains vieux quartiers de la ville. Succès d’estime loin de ce que pouvait représenter la saga croisicaise qui a trouvé sa véritable place, à l’aube du nouveau millénaire, à l’ancienne criée, un lieu magique, symbole de la vocation maritime de la cité.
Depuis, chaque saison, Le Croisic dévoile au public une histoire peu banale qui épouse de très près l’histoire d’une région et d’un pays. Personnages illustres, évènements majeurs, vie quotidienne, c’est en vingt-quatre tableaux que se remonte le temps. En 2006, près de 1 500 personnes ont assisté au spectacle sur quatre représentations.
Une Ville, un port, une histoire
La presqu’île du Croisic se distingue par une histoire qui remonte aux premiers habitants dont on ne sait que peu
de choses même si l’on pense que les Vénètes d’après les récits de Strabon et de Plotémée ont peuplé la presqu’île de Guérande, les invasions (saxons et Francs) les incursions normandes ont fait
la place à une vie maritime ainsi qu’à un commerce important, la ville relevant de l’autorité des ducs de Bretagne. Vint ensuite la résistance aux Anglais, et un défilé de personnages illustres à
l’image d’Anne de Bretagne…..
La cité portuaire devint prospère avec des armements
corsaires, le commerce du sel, la pêche à la morue et de la sardine…. Jusqu’à l’éclosion d’un phénomène nouveau : la naissance du tourisme, lequel est devenu aujourd’hui l’activité
économique principale. La petite cité, on le voit ne manque pas de caractère, son histoire la
distingue, c’est ce que montre le spectacle « Le Croisic m’est conté »
Entre mystères, guerres et quotidien émaillé d’évènements divers, la ville aujourd’hui partage ce qu’elle
a précieux : son histoire
Le Croisic m’est conté….en quelques chiffres
120 bénévoles de tous âges – 450 costumes – près de 300 accessoires divers – 24 tableaux dont certains spectaculaires à l’image de la bataille des cardinaux (mise en scène par Jean-Pierre Dupont) et la bataille d’épées réglée par Joël Laugé
mise en scène : Jean Claude Guyard, Christian Chapuis et Pierre Reipert
atelier de couture : une dizaine de personnes confectionnent les costumes autour de Claudine Guyard
Lumière et sonorisation : ELLIPSIS (Nantes)
Le spectacle placé sous l’égide de l’Office Municipal de la Culture, bénéficie du soutien logistique de la Ville du Croisic.
Chaque représentation peut accueillir 374 personnes (accès et places pour handicapés)
Représentations été 2008 :
En juillet : séances les 23 et 24 juillet – En août : les 6 et 7 – 21 h
Renseignements et réservations : Office de Tourisme, Office de Tourisme du Croisic - Place du 18 juin 1940 - B.P.41 - 44490 LE CROISIC (france) - Tél : 02 40 23 00 70 - Fax : 02 40 23 23 70 – site : http://www.ot-lecroisic.com/
© texte Padraig - crédits photos : Le Croisic m'est conté
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Voilà quelques temps déjà qu’un cadran solaire indique l’heure aux
vacanciers, certes moins pratique que le cadran de la montre mais beaucoup plus intéressant et instructif. Le maillon manquant était le tir de canon et le son de la cloche pour faire un bond de
quelques siècles en arrière. C’est aujourd’hui chose faite avec le pouvoir créatif et surtout inventif de deux amis passionnés par l’histoire autant que par les travaux scientifiques.
Ingénieux, inventifs et finalement artistes Claude Cistac et Alfred Gadeceau cultivent en commun l’art de la recherche et il était bien illusoire de croire un seul instant qu’il s’arrêterait à
leur cadran solaire.
« Le matériel sophistiqué nécessité pour cette réalisation fait appel aux disciplines de l’optique, de l’optoélectronique et de la mécanique. Elle est
alimentée par une simple batterie d’automobile. La chaîne ainsi constituée agit in fine sur la mise a feu du canon méridien. Mais pas d’inquiétude cet engin ne s »apparente pas à une
machine de guerre mais seulement à un gadget distratif »
