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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 13:18

Quand la mouette rieuse ressemble de plus en plus à un corbeau

 

La mouette rieuse, décidément très prolixe, couvre de ses fientes le paysage local, on sait que cet oiseau marin est réputé pour ses cris et sa détestable habitude de lâcher ses excréments au hasard.

Elle persiste et signe au gré d’une littérature qui se veut élégante mais n’est que vulgaire.

 

Normal, quand on se réclame de l’élite et que l’on cultive autant de mépris pour ceux que l’on estime se situer à un niveau inférieur, comme vis à vis de ceux qui ont le courage de s’engager pour la collectivité et non pour eux-mêmes, on se retranche alors derrière un pseudo, c'est plus confortable.

 

Pas courageuse la mouette d’autant qu’elle se pare, en certaines occasions, de l’habit du corbeau avec la même fierté.

 

Nous en concluons donc que la mouette a des dons de transformiste, elle souhaite faire le spectacle mais ne recueille que de  maigres applaudissements. Dans son costume naturel, elle se trouve à l’étroit.

 

Mais revenons à l’objet du courroux.

 

En fait pour l’avoir bien lue, la mouette rieuse décide qu’il y a une culture réservée au simple peuple (bête et vulgaire) et une autre plus respectable réservée à l’élite distinguée.

Ce sens de l’humain nous échappe !

 

Qui a le droit de classer les personnes selon leur niveau d’étude, de leur milieu social?… Puis un jour, pourquoi pas, suivant leurs origines, donc de leur race ou même de leur religion…  au nom de quels critères... nous le demandons?

 

Ce raisonnement rappelle d’étranges souvenirs.

La sous culture serait pour les sous hommes et la culture, la vraie, pour une catégorie supérieure d’individus.

 

En fait il n’existe qu’une seule et même culture, celle dont les objectifs sont multiples : aviver l’intelligence, développer la faculté de penser, d’analyser et de comprendre le sens des choses mais aussi de distraire tout simplement... On peut rire de tout mais ça dépend avec qui. En tout cas la culture réunit les individus pour  leur permettre de s'ouvrir à des choses très différentes.

 

Et là, la mouette rieuse est malhonnête car elle appuie son raisonnement sur des notions aussi redoutables que la différence et le mépris, elle se regarde le nombril, fière de ses plumes blanches et de sa petite voix haute perchée, telle une crécelle qui nous vrille les tympans.

 

Malhonnête, car elle ne se montre pas, elle n’assume ni son image ni ses idées.

Que doit-on penser d’elle ?

Deux formes de réactions sont possibles lui rendre le mépris qu’elle professe pour ses semblables ou alors la démasquer et la convaincre.

 

C’est ce que nous avons entrepris de faire et nous sommes sur la bonne voie,

nous savons qui est la mouette rieuse, celle dont la route solitaire est  peuplée de poubelles et de déchets divers

 

« Cherchez  le dépôt d’ordures et vous trouverez l’oiseau »

 

Et puis, il y a la démocratie qui autorise chacun à penser et à dire ce qu’il croit uniquement dans le respect des autres, des opinions divergentes, dans l’écoute et la compréhension des arguments qui nous sont opposés. Des différences dont nous avons à nous nourrir, pour échanger et dégager des solutions honnêtes et fédératrices

(Votre définition de la culture emprunte au langage des snobs tendance bourgeois bohèmes très en vogue dans une caste élitiste qui s'arroge le droit de décider et imposer pour les autres de ce qui est recevable ou non.)
 

 

La mouette rieuse n’est pas démocrate, elle est gauche et peu adroite, elle s’enivre de ses cris et se repaît de cadavres comme le corbeau qu’elle est parfois.

Elle règle des comptes qu’elle ne tient pas habituellement et manie le verbe avec une élégance qu’elle est la seule à distinguer.

 

En fait la mouette ne s’aime pas, elle ne peut donc aimer les autres. Elle souffre d’une crise d’identité et ne trouve pas sa place.

 

La Mouette rieuse masque ses insuffisances dans la critique de ce que les autres entreprennent et réussissent, faute pour elle de ne  pouvoir arriver au même résultat,

il ne lui reste que le vouloir sans le pouvoir,

elle déteste ce que l’ensemble peut aimer,

elle désire ce qu’elle ne peut atteindre,

elle voudrait être, mais n’est pas.

 

Enfin elle juge mais ne se regarde pas.

 

Elle évolue dans un paysage qu’elle croit connaître alors qu’elle en ignore toute la subtilité.

Mais nous sommes tolérants, contrairement à elle, nous considérons qu’elle a le droit de voler mais nous ne pouvons admettre ses fientes sans cesse lâchées ainsi que sa bassesse qui n’honore pas le règne animal.

 

Nous lui disons de profiter de ses ailes pour voler vers le haut, vers le soleil qu’elle ne peut atteindre.

Car c’est cela qui est commun aux hommes et aux oiseaux : viser plus haut.

 

Nous lui dédions cette chanson de Tina Arena car la musique adoucit les mœurs et nous, nous sommes sensibles aux harmonies comme au bonheur et à la chance que nous avons de vivre ensemble.

Pour conclure cette phrase lourde de sens
"D'où que l'on vienne on se rend tous au même endroit"

j'oubliais Jean Marie Bigard est grossier et non vulgaire comme l'était (grossier) Jean Michel Colucci dit Coluche avant lui
Olivier Lejeune n'est ni l'un ni l'autre, il est un artiste témoin de son temps, il traite dans sa pièce (que vous n'avez pas vue) d'une Presse People que vous lisez j'en suis presque sûr....

 

La rédaction

 

]

 

Commentaire laissé par S.A. ( ?) à 1 h 15 ce jour

NDLR : Texte reproduit tel qu’il est parvenu

 

Bonjour

 

Une critique basée sur un (des) texte(s) que l'on ne connait pas, ca nous fait une belle jambe!!

Il aurait été intéressant de nous l'exposer afin de comprendre pourquoi tant de jugement personnel envers une personne qui est anonyme.

Limite de la diffamation en se permettant de juger la personne plus que ces écrits.

Pitoyable!!

Je soupçonne que cette mouette a le verbe facile et la plume moins jalouse que la votre.

Voyez comme votre bassesse est accessible au commun des mortels...

 

Cela me fait aussi penser que cette mouette a surement de très bonnes raisons de... Je ne sais pas quoi... Ah si, Olivier Lejeune semble avoir été critiqué ainsi que sa pièce de théatre.

 

Je n'ai pas vu cette pièce mais si les textes sont d'aussi bonnes valeurs que les 10 blagues qu'il nous pondait dans l'émission la classe animée par Fabrice, elles n'ont même pas le mérite de faire sourire dans un carambar, je comprend que sa critique fut sévère.

 

Enfin bref, se permettre de dire à cette mouette qu'elle n'est pas démocrate parce qu'elle exprime ses idées et de vous, la jugez par la suite...

... Je pouffe!!

Belle image de démocratie Mr, Mme La rédaction.

 

Je finirais en exprimant un voeu.

Vous qui définissez cette mouette comme un minable renfermé sur son nombril, si son identité est révélée, qu'elle soit l'une des personnes les plus investit dans la vie croisicaise voir même sociale et le pompon serait qu'elle soit journaliste bien mieux connu que vous, ce qui sera aisé car hormis sur les murs des toilettes d'une gare SNCF, je ne vois pas où trouver plus petit article inintéressant que ce dernier qui semble vous soulagez.

Notez que je joind l'utile à l'agréable.

Ca vous clouera le bec à vous permettre d'affirmer vos impressions envers une personne dont vous ne connaissez rien!!

 

Je lis que votre fierté doit valider mon commentaire, il ne sera donc que poour vous...

 

Répondre au commentaire

Réponse :

Vous regardiez l'émission de Fabrice?

Quel mauvais goût!

Rassurez vous mon ego ne me pose aucun problème

Votre commentaire ira rejoindre mon texte sur les murs de ces toilettes que vous fréquentez

la prochaine fois signez votre commentaire, ce sera plus élégant et surtout plus sincère, en attendant je vais le publier car il n'y a pas de raison que les lecteurs n'en profitent pas

  • Bonjour,

    Pour répondre à SA, je trouve qu'Hippocampe a su interpeller cette mouette de manière très fine, et très juste. Elle est blessée cette petite bête. Ce que je crois comprendre, c'est que la mouette n'aime pas que l'on lui mette son bec dans son caca.

     

    Le corbeau-mouette préfère citer Beaumarchais : 

    « Sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur ». Mouais, sauf que parfois, c’est juste de la diffamation et de la calomnie. Et puis Beaumarchais ne se cachait pas. Il a même fait de la prison pour ses prises de positions courageuses. Le corbeau-mouette ne risque pas autant.


    Tout comme la mouette, Hippocampe exprime son opinion. Et c'est leur droit à tous les deux. La mouette se vexe car, elle est contredite pour la première fois. Parler de démocratie, quand on se cache derrière un pseudo... bel exemple de courage. Ce sont les démocrates qui font les démocraties, c'est le citoyen qui fait la République. Et un citoyen ne se cache pas.

     

    Hippocampe, est, contrairement à la mouette rieuse et moi, le seul à ne pas se cacher dans l’anonymat. Tout le monde sait qui est Hippocampe.

    « 3 pages de cette veine pestilentielle, qu’un ami a bien voulu transmettre à la Mouette ». Le corbeau ne manque pas d’air, lui qui nous approvisionne régulièrement de sa veine pestilentielle. Toujours cette histoire de paille et de poutre…

     

    La mouette parle de « dérive déontologique d’un  organe de presse, à priori indépendant ». Je ne vois pas le rapport. La presse a toujours était, me semble-t-il, d’opinion. Un éditorial, en presse écrite, est un avis, une opinion… Hippocampe a le droit de s’exprimer.

     

    Et puis ce corbeau-mouette, à qui on n’a rien demandé d’ailleurs, semble avoir aussi ses partis pris. Il semble avoir de meilleures relations avec l’opposition que la majorité. C’est son droit le plus strict. Mais qu’il assume. Personnellement, je ne connais ni l’un ni l’autre.

    Autre déclaration de la mouette « c’est  de son bec acéré que le petit hippocampe, animal pourtant bien sympathique mais  vulnérable, devrait se méfier!! ». Des menaces, ou je ne comprends plus. Toujours ce courage… En substance : « retenez-moi, ou je fais un malheur ». Ridicule l’emplumé.

    « Et si la Mouette écrit, pour l'instant, sous un pseudonyme, c’est bien pour se préserver de tels chasseurs qui se délecteraient d’expéditions punitives ! ».

    Pauvre animal, qui justifie son anonymat par craintes de représailles mais n’hésite pas à proférer des menaces. Le Croisic, serait-il devenu un repaire de mafiosi. Je pense que le corbeau-mouette veut simplement pouvoir cracher sa bile, à tort ou à raison, sans être inquiété ou remercié de vive voix.

     

    Le corbeau mouette, toujours dans la même veine, a propos du texte d’Hippocampe : « copie qui n’aurait pas atteint la moyenne au bac. Ne s’improvise pas philosophe qui veut ! ». Mouais, jugement gratuit. Et facile à répondre : « Parce que le corbeau mouette se prends pour un philosophe, lui ? ». Hippocampe n’a jamais prétendu philosopher. Et je trouve sa copie aussi bien que celle de ce corbeau-retraité.

     

    La lettre anonyme est restée un moyen, pour certains, d'assouvir des vengeances souvent personnelles. Elle permet toujours de régler des comptes sans coup férir.

    On aurait pu croire ce temps révolu où, caché dans un coin, un individu marmonne sa haine, salive, crache sur une feuille et va poster, au bourg d'à côté, son venin à l'abri de regards indiscrets,

    Si vous l'imaginez les yeux rouges, le nez crochu, les dents ciselées, les cheveux longs et bouclés, un serpent autour du cou, courbé comme une banane, les ongles allongés, en train de piquer une poupée devant un élixir de poison, vous avez tort car le corbeau n'est qu'un simple citoyen comme on en rencontre partout. Juste un peu plus lâche. Plus trivialement : couilles molles.

    On l'appelle « corbeau » car pour pratiquer de telles activités dont le but est de faire mal, il faut être noir comme la nuit, jouisseur et insensible, froid comme le marbre, avoir les yeux étincelants comme l'éclair et le bec aiguisé comme un couteau. Il épie et dénonce, parfois invente et ment. C'est son job. Les corbeaux sont si nombreux que leur description correspond à tous les types de personnages pouvant exister sur cette planète. La nuit leur est réservée et ils distillent leur mal sur tout ce qu'ils détestent... et un jour : une sonnerie, un uniforme, une enquête, un article de journal... le corbeau tue, alors il jouit !

    Pendant la guerre de 39/45, on pouvait se faire arrêter à tout moment sur dénonciation d'un voisin qui avait envoyé une lettre anonyme à la Gestapo.

  •  

    Réponse de la rédaction:

    Merci pour votre soutien, mais je tiens à préciser que je n'ai en aucun cas mentionné "La Gestapo" j'ai plutôt voulu mettre en évidence le danger qu'il y avait à dire (en se cachant) des choses qui inspirent des pratiques qui se sont développées dans des périodes troublées de notre histoire commune : c'est effectivement la période 39/45 où les instincts les plus bas se développaient, c'est aussi plus proche de nous avec la tragédie subie par le Cambodge des Kmers Rouges, le Chili de Pinochet, la partition de la Yougoslavie, vous voyez on ne peut avoir de préférence pour telle ou telle dictature  qui mène l'humanité au bord de l'abîme. Et dans ces  cas cités, tout à commencé de la même manière : la banalisation de l'injure, des différences sur lesquelles on se base pour créer des dissensions et du désordre et entraîner une population vers des actes que la nature et la morale réprouve, même les animaux ne vivent pas de telles choses.

    Celà gêne la Mouette, je le dirai encore et toujours
    La Mouette n'est pas rieuse elle est hideuse, sinistre, car porteuse de ces mêmes sentiments qui se nourrissent de valeurs qui puisent dans l'obscurité leur force de nuisance.

    Mais la Mouette est lâche, qu'elle ait le courage de se dévoiler où nous le ferons en la jetant dans les poubelles de l'histoire.

    La Mouette n'a que faire du Croisic et des Croisicais, elle méprise ce qui ne vient pas d'elle, elle préfère attirer touteune population vers l'obscurité et l'oubli.

    Je dis à la mouette : "je n'ai pas peur de vous,mais vous ayez peur de moi"

    Un dernier mot, le Croisic m'est cher, c'est le pays de mon enfance, c'est ma famille, celle dans laquelle je crois et que je ressens, qui est de mon sang, il m'est pénible de trouver ici de tels emportements.
    Attention danger!

     

      P. Lehmann
     

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Published by Padraig De CHEMOULIN - dans BILLET D'HUMEUR
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