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La ville invite tous ceux qui souhaitent à rejoindre les carnavaliers déjà inscrits pour le carnaval du Croisic le samedi 14 avril au soir pour le bal et le dimanche 15 avril pour le défilé sur les quais. Pas de thème imposé, costumes libres, chars acceptés avec enthousiasme. Contact à la mairie Laure Brechet 02 28 56 78 50 ou l.brechet@lecroisic.fr

 

 

 

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19 juin 2006 1 19 /06 /juin /2006 07:02

Soutien scolaire
dégonfler la polémique ? La mise au point du maire

La polémique (une de plus diront certains !) autour du projet de soutien scolaire a le don d’agacer sérieusement Danielle Rival, maire de Batz qui s’étonne à voix haute du manque de qualité d’un débat qui aurait surtout dû susciter intérêt et concertation au lieu d’alimenter l’ affrontement.
En clair, l’Amicale Laïque, revendique dans un tract intitulé « Pas content » la paternité d’un projet visant à fournir aux jeunes de l’enseignement public, un accompagnement scolaire se traduisant par l’aide aux devoirs « Le maire refuse de nous donner des locaux et nous informe qu’elle reprendrait l’idée à son compte. Quand ? comment ? sous quelle forme ? Nous déplorons que notre travail de plusieurs mois en collaboration avec les enseignants et les familles soit rejeté, ou récupéré. Ceci n’a qu’un seul résultat : sanctionner les enfants qui auraient pu bénéficier de ce service dès le retour des vacances de printemps »
« Faux ! Déclare le maire, l’amicale laïque n’informe pas honnêtement les parents d’élèves. Il y a deux ans lors des vœux à la population, je déclarais vouloir mettre en place un accompagnement scolaire, nous savions que cela correspondait à un véritable besoin qui était d’ailleurs exprimé. Mais, il y a des conditions préalables à remplir : constituer un groupe suffisant de bénévoles, disposer de locaux et investir dans un équipement approprié. Nous avons entamé une concertation dans ce sens avec les écoles publiques et privée de Batz ( équipes pédagogiques et direction), mieux encore nous avons interrogé l’inspecteur d’Académie par la voix de Monique Levenez, adjointe en charge des affaire scolaires (conseil d’école du 23 mars) qui nous a précisé « Ce n’est pas du soutien scolaire mais de l’accompagnement scolaire dont il peut s’agir ; l’un est assuré par les enseignants en dehors des cours l’autre peut être assuré par des bénévoles qui assurent une aide aux devoirs. Il existe une charte qui vaut texte de référence et qui précise à la fois la nature et le fonctionnement de ce dispositif »
Le maire continue « Nous nous sommes également rapprochés des communes voisines pour qu’elle nous fasse profiter de leur expérience dans ce domaine. Pendant ce temps, l’amicale laïque a mené une démarche solitaire sans même nous en informer, contrairement aux propos tenus dans un tract distribué récemment. Que penser de cette attitude et de l’utilisation d’enfants dans ce débat d’adultes ? Nous savons que l’Amicale a utilisé les cahiers de liaison (sans en avoir informé l’inspection académique et à notre insu) pour informer les parents, ce n’est pas tout à fait normal. Nous disons qu’il y a dans cette affaire le désir d’utiliser à des fins politiques, un réel besoin. Nous affirmons que nous avons la volonté de mener à bien ce projet qui concerne au premier chef la mairie puisque c’est d’elle que peut venir l’investissement nécessaire pour ce projet qui ne peut être solide que s’il s’adresse à tous les écoliers sans distinction. Pour cela nous devons mobiliser : les élus, les enseignants, les directions d’établissements, les bénévoles, les associations et pourquoi pas des étudiants de Batz qui pourraient s’investir dans le projet. Notre objectif, faut-il le rappeler, c’est l’intérêt collectif, nous disons être les élus de tous et nous nous attachons à ne faire aucune différence contrairement à l’amicale Laïque qui rejette d’emblée les enfants du privé. Nous disons même que dans cette affaire l’amicale transgresse les règles fondamentales du milieux associatif en confondant convictions politiques et intérêt commun » fin de citation


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19 juin 2006 1 19 /06 /juin /2006 06:58
Batz sur mer - Vive opposition à la ZAC multi sites
Une nouvelle association a été créée
Le mouvement de rejet du projet municipal de ZAC multi sites vient encore de s’amplifier avec la création d’une nouvelle association qui regroupe majoritairement des riverains des secteurs concernés (Temps Perdu, Cancornet…) De nombreux reproches sont faits à la municipalité, le principal étant de mener une politique d’aménagement irréfléchie, sans aucune concertation, voir même en marge de toute procédure régulière « puisque dans le POS daté de 1995, la zone du Temps Perdu, du moins pour ses terrains libres réputés inconstructibles ». Cette vague de fond fait suite à des prises de position en faveur du rejet de plusieurs structures associatives qu’elles soient environnementales avec l’association SCOT Sauvage ou politiques comme l’association Batz Citoyenneté.
« Nous ne voulons pas de ce diktat de la mairie qui néglige totalement la population, qui hypothèque gravement le devenir de la commune. Plus grave encore, nous ne pouvons tolérer le comportement des élus qui font blocage à l’information que nous sommes en droit de recevoir, tout comme nous dénonçons les pressions intolérables dont certains d’entre nous font l’objet. Il y urgence à défendre le droit de propriété, le droit d’expression et le droit de regard d’une population sur le développement de la ville, il y a urgence à respecter les règles et la légalité »
Ce qui a mis le feu, c’est le ballet continuel et insistant des géomètres faisant des relevés de bornage, faisant intrusion parfois sur des parcelles privées sans la moindre autorisation alors qu’il n’y a pas eu à ce jour d’enquête publique, le blocage de l’information en mairie que ce soit des élus concernés ou des services techniques, tout le monde déclarant ignorer de quoi il s’agit !
Une réunion publique tenue en mars n’avait pas permis d’apporter des réponses concrètes aux interrogations des nombreuses personnes présentes, certaines d’entre elles avaient publiquement protesté tant sur le fond que sur la forme.
« Nous avons eu droit à l’architecte d’un bureau d’études qui était beaucoup plus là pour assurer la promotion d’un projet immobilier, sur trois sites, mené sans concertation et qui pourtant engage la ville durablement de manière irréversible et pose des problèmes en terme d’accroissement de la population, d’absence de services en rapport, sans logique par rapport à un développement raisonnable et raisonné, le tout dans l’opacité totale. Il risque d’y avoir des expropriations ou des pressions sur les riverains pour qu’ils cèdent des parcelles. Nous posons clairement des questions qui méritent des réponses : de quelles nature exacte sont les projets (on sait aujourd’hui qu’ils sont exclusivement d’ordre privé) ? Où va se trouver la mixité de l’habitat ? Que fait-on pour la sécurité des personnes ? Que veux-t-on faire comme logements avec quelle progression démographique ? Combien de résidences principales et secondaires ? Quels équipements seront mis en face ? Quels contrôles des flux routiers ? »
L’association se veut uniquement de défense des intérêts collectifs et refuse tout net d’être soupçonné d’intentions politiques « Un argument que nous réfutons totalement. Nous réclamons le droit à l’information de tout citoyen, car là c’est trop ! Nous avons décidé de nous réunir nos forces, d’accueillir toutes les personnes concernées directement par le projet de ZAC multi sites mais aussi, toutes celles et ceux qui veulent savoir ce qui est projeté sur la commune. Ce n’est pas une association de plus, c’est une association de citoyens responsables qui ambitionne d’ apporter sa contribution en terme de propositions»

Un débat s’est ouvert ensuite avec de multiples interventions parfois passionnées « Puisque nos démarches individuelles sont systématiquement rejetées ou ignorées, nous voulons croire qu’avec cette association nous aurons enfin les informations que nous réclamons. Nous précisons que nous ne défendons pas des intérêts particuliers mais bien des intérêts partagés et qui, finalement, intéressent l’ensemble de la population »
La ville de Batz sur mer ne compte décidément plus les sujets qui font problème, le climat risque fort de s’alourdir encore, l’opinion publique en est globalement agacée « Une situation qu’il va bien falloir clarifier sous peine de créer des clivages sérieux, rendant difficile de vivre au pays avec de tels principes bien éloignés de la démocratie locale » expriment plusieurs habitants qui ont insisté pour garder l’anonymat, signe évident d’un malaise.

L’assemblée générale constitutive s’est ensuite déroulée en présence de quelques résidents secondaires, un conseil d’administration a été désigné, il est composé de : Jean Loup Deniaud, Jacques Parizy, Daniel Fraudin, Isabelle Lamy, Brigitte Bompoil, Michelle Denos, Philippe Clément et Isabelle L Groux. Le conseil a ensuite désigné le bureau qui sera constitué de : Isabelle Lamy (présidente), Brigitte Bompoil (secrétaire) Michelle Denos (trésorière), l’association officielle constituée prend le nom de « Promo Batz »
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4 juin 2006 7 04 /06 /juin /2006 19:06

Deux nouveaux chalutiers au Croisic
Les jeunes patrons font le choix de l’avenir

Nul n’ignore plus les difficultés que connaît le milieu de la pêche professionnel : cours fluctuants, prix prohibitif du carburant, quotas … et pourtant le port croisicais vient d’enregistrer l’arrivée de deux chalutiers, des hauturiers de 18 m commandés par deux jeunes patrons. Ce ne sont cependant pas deux unités de plus pour la flottille croisicaise mais deux bateaux qui compensent une sortie de flotte.

« Le Moorea et le Quentin –Grégoire, deux symboles et un choix sur l’avenir effectué par deux patrons croisicais »

 


Qu’importe ! L’arrivée de deux nouveaux bateaux sortis tout droit des chantiers boulonnais constitue un événement qui a attiré la grande foule pour leur baptême respectif qui s’est déroulé le 3 juin dernier.
Un baptême en grande pompe en présence d’un parterre de personnalités du monde politique, des professionnels, des amis et des invités, animé par une délégation du Bagad de la presqu’île.

 Hugues Autret, président du comité local des pêches et aussi responsable régionale de la profession s’est réjoui du choix de l’avenir des deux patrons croisicais « C’est une merveilleuse note d’espoir malgré la période difficile voire même tendue où se posent beaucoup de questions. C’est déjà un élément de réponse, oui nous aimons notre métier et nous voulons qu’il dure. Il y a aujourd’hui une nouvelle race de pêcheurs, ce n’est plus comme il y a 20 ans, on est soucieux de ce que l’on fait en s’inscrivant dans une pêche durable, nous voulons transmettre le métier à nos enfants » Propos relayés par Christian Canonne, conseiller général « C’est le signe qu’en dépit des doutes, la pêche peut avoir un avenir pourvu qu’il y ait préservation de la ressource. Le Conseil Général a toujours été présent pour le monde maritime, il l’est aujourd’hui et le sera demain » Jean Yves Greleau pour le Conseil Régional a abondé dans ce sens « C’est une satisfaction pour nous tous de voir la concrétisation de dossiers lourds et difficiles. On sait que l’on a raison de se battre pour préserver l’avenir » Enfin, le député maire Christophe Priou a vu dans le baptême des deux bateaux « Un symbole de l’exemplarité du plan qui permet de remplacer une sortie de flotte par la construction d’unités nouvelles. Cela vient après un ralentissement puis l’arrêt de la production d’unités dans la dernière décennie »
Les marins pêcheurs qui effectuent un métier parfois ingrat, ont chevillé au cœur et au corps la passion de leur métier, le défi pour demain est bien la qualité et la sélectivité. La question du tarif du gasoil reste un sujet important qu’il faudra régler tout comme il conviendra d’accentuer une politique audacieuse d’investissement grâce aux Sofipêche (société de financement), tout comme est attendu une déclaration du ministre « Qui doit délaisser le saupoudrage en définissant des axes forts d’actions »

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Published by Padraig De CHEMOULIN - dans REPORTAGE
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4 juin 2006 7 04 /06 /juin /2006 05:42

Conférence
Eugène Chapleau, Peintre croisicais


A l’initiative de la Société des Amis du Croisic, Patrick Douault, chargé de mission, donnera une conférence sur la vie et l’œuvre de Eugène Chapleau, l’un des plus grands peintres fresquistes de son époque qui vécu au Croisic de 1932, date de son installation dans l’ancien hospice de la ville où il bâtit son œuvre importante jusqu’à sa mort en 1969.
Eugène Chapleau est né à Paimboeuf le 20 octobre 1882. Après des études à l’école nationale des beaux arts de Paris, il est l’auteur d’innombrables fresques à caractère religieux et profanes dans toute la France.
Il installe son atelier au Croisic dans l’hospice daté du 17ème siècle connu sous le nom « Hospice de l’ange gardien », il y consacrera son temps à la peinture. Ses thèmes favoris, outre les fleurs et son jardin, seront essentiellement des paysages ruraux et marins de la presqu’île guérandaise où ses amis et élèves le conduisent.
En 1996, Simone Potier, ancienne élève et plus tard son épouse lègue à la ville du Croisic environ 750 toiles, 80 esquisses de fresque, 300 peintures, aquarelles ou fusains des peintres des amis du maître. Si l’art de la fresque n’est plus guère exercée aujourd’hui et si la plupart des fresques religieuses ou profanes d’Eugène Chapleau ont disparues, on retrouve ses peintures dans de nombreux pays européens racontant ainsi l’histoire de la presqu’île et de la Bretagne à laquelle il était tant attaché et ce, avec un style si particulier, qui le rapprochait selon ses propres termes, des impressionnistes et des « Fauvistes »
Patrick Douault évoquera à l’aide d’une centaine de diapos et de quelques anecdotes, la vie du peintre, son œuvre et ses influences, il expliquera le rôle essentiel de l’inventaire technique et culturel d’un tel fond.

A l’initiative de , , chargé de mission, donnera une conférence sur la vie et l’œuvre de Eugène Chapleau, l’un des plus grands peintres fresquistes de son époque qui vécu au Croisic de 1932, date de son installation dans l’ancien hospice de la ville où il bâtit son œuvre importante jusqu’à sa mort en 1969. Eugène Chapleau est né à Paimboeuf le 20 octobre 1882. Après des études à l’école nationale des beaux arts de Paris, il est l’auteur d’innombrables fresques à caractère religieux et profanes dans toute la France. Il installe son atelier au Croisic dans l’hospice daté du 17ème siècle connu sous le nom « Hospice de l’ange gardien », il y consacrera son temps à la peinture. Ses thèmes favoris, outre les fleurs et son jardin, seront essentiellement des paysages ruraux et marins de la presqu’île guérandaise où ses amis et élèves le conduisent. En 1996, , ancienne élève et plus tard son épouse lègue à la ville du Croisic environ 750 toiles, 80 esquisses de fresque, 300 peintures, aquarelles ou fusains des peintres des amis du maître. Si l’art de la fresque n’est plus guère exercée aujourd’hui et si la plupart des fresques religieuses ou profanes d’Eugène Chapleau ont disparues, on retrouve ses peintures dans de nombreux pays européens racontant ainsi l’histoire de la presqu’île et de la Bretagne à laquelle il était tant attaché et ce, avec un style si particulier, qui le rapprochait selon ses propres termes, des impressionnistes et des « Fauvistes » Patrick Douault évoquera à l’aide d’une centaine de diapos et de quelques anecdotes, la vie du peintre, son œuvre et ses influences, il expliquera le rôle essentiel de l’inventaire technique et culturel d’un tel fond.

Utile : Conférence sur Eugène Chapleau, sa vie, son œuvre au Foyer municipal (rue de la Duchesse Anne) jeudi 6 juillet 2006 à 21 h. Entrée libre et gratuite. Organisation : Société des Amis du Croisic.
Useful: Conference on Eugene Chapleau, his life, its œuvre with the FOYER municipal (street of the Duchess Anne) Thursday July 6, 2006 to 21 h. free and free Entrée. Organization: OCI2T2 DES Amis du Croisic.
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Published by PATRICK LEHMANN - dans CULTURE
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30 mai 2006 2 30 /05 /mai /2006 19:00

ABSTRACTIONS MARINES : du concret à l'abstrait, il n'y a qu'un pas!

Du 20mai au 5 juin se déroulera au centre d'exposition artisanal de la BPA, l'exposition ABSTRACTIONS MARINES de Patrick Lehmann qui délaisse cette fois les traditionnelles vues du port et des métiers de la mer pour explorer d'une manière plus précise les détails que l'oeil n'enregistre pas toujours.

Présentées l'année passée à Guérande, dans les locaux de l'hebdomadaire l'Echo de la Presqu'île, les abstractions marines ont suscité la curiosité puis l'adhésion.

La quasi totalité des photos présentées a été réalisée depuis deux ans au Croisic, le but : explorer toutes les possiblités que donne la matière, les formes et les couleurs pour transposer le sujet vers une expression nouvelle et lui donner une autre dimension. Tous les sujets sont en relation étroite avec la mer et les activités maritimes.

HippocampeInfo2

"J'ai voulu, à partir de sujets très concrets comme la coque des bateaux au carénage ou sortant de flotte, en isoler certains éléments très expressifs qui deviennent des abstractions. C'est très souvent le hasard qui guide mon objectif, c'est aussi et surtout une observation patiente qui permet de révéler le sujet, dirige le regard et guide le geste vers l'essentiel" nous précise l'auteur qui souhaite donner au public une autre vision de ce qui nous entoure.

06.31.43.72.88

"Le vieillissement peut donner une forme de noblesse. Il en va pour les bateaux comme pour les hommes, le temps fait son oeuvre mais permet l'expression d'une forme de beauté différente dès lors que l'on regarde avec le coeur."

"les bateaux oubliés prennent des rides, comme les humains, leur apparence change, ils sont trop souvent ignorés et repoussés en des lieux isolés ou parfois même brutalement détruits"


C'est aussi cela la vie ordinaire d'un port de pêche "Derrière les choses, il y a autre chose", c'est pourquoi les photos présentées dans la cadre de cette expositions sont autant de lucarnes ouvertes sur un monde différent, des visions fugitives.

L'auteur remercie chaleureusement Bruno Séverin pour la qualité de ses conseils et pour la réalisation des encadrements.

A noter sur l'agenda :

Exposition "Abstractions Marines"

Centre d'exposition artisanal de la Banque Populaire Atlantique. Du 20 mai au 5 juin 2006 (entrée libre, le matin de 10 h à 12 h , l'après-midi de 15 h à 18 h 30)

19 rue du Traict 44490 Le Croisic

avec le soutien de l'OMC du Croisic, la Ville du Croisic et la Banque Populaire Atlantique

  
                                                             
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30 mai 2006 2 30 /05 /mai /2006 18:56

EXPOSITION  ARTS TEXTILES au CROISIC,
Jacqueline Guillard plébiscitée par le jury

 


 

Image D'archive

Lauréate du concours organisé dans le cadre de l’exposition qui se tient encore ce week-end, Jacqueline Guillard, emporte le premier prix devant cinq autres candidates « Le niveau des personnes inscrites au concours était cette année très relevé. Le jury composé d’artiste renommés a eu du mal à départager les candidates, toutes affichant une technique exemplaire et un choix artistique totalement maîtrisé. Le thème de cette année était « reflets sur l’eau » un sujet propice à la libre interprétation des artistes sachant que nos critères de sélection sont très précis » a déclaré Marie Chantal Boutet devant un large public.


Mais au-delà du concours par ailleurs richement doté, les visiteurs n’en reviennent pas de tant de splendeurs visibles à l’ancienne criée ! « Tous les deux ans vous produisez des artistes et des œuvres de grande qualité mais là, c’est probablement la plus belle édition qu’il m’a été donné de voir » a déclaré le député maire Christophe Priou qui était accompagné de Michèle Coïc, maire adjoint à la culture et présidente de l’Office municipal de la Culture.
Pour celles et ceux qui ne l’ont pas encore vu, l’exposition consacrée aux arts textiles et à découvrir. L’ancienne criée, devenue galerie d’art, donne à cette exposition un cachet très particulier. Plusieurs centaines d’œuvres de dimension différente, rivalisent de beauté. On se prend à rêver devant un tel spectacle, riche de couleurs, les sujets étant multiples, les artistes exposent des œuvres issues de techniques remarquables de précision,. On est ici dans le moindre détail parfaitement exécuté, totalement maîtrisé qui confère à l’œuvre une dimension rarement atteinte. Qu’elle est loin l’origine du patchwork !

 

 

C’était, il y a bien longtemps, un exercice pratiqué par les ménagères les plus démunies pour confectionner, avec quelques bouts de chiffons, pris ici et là, juste ce qu’il fallait pour faire des jetées de lit ou tout autre linge de maison.
Promu nouvel art puis reconnu comme un art réel et authentique, le patchwork mais aussi la dentelle, broderie, boutis, quilting et autres techniques, sont devenus essentiellement des arts passions, nécessitant une approche patiente et une technique très poussée. Du grand art popularisé par quelques grands noms du genre, certaines, à l’image de Michèle Clarès étaient présentes au Croisic!


Ont été distinguées pour leurs œuvres mises en compétition : 1ère jacqueline Guillard pour « Double Je », 2ème Lavigne Goldenberg pour « Merci Mr Osukaï », 3ème Marcelle Orban pour « Le pont de la légende » Egalement distinguées : Christiane Bessonne, Isabelle Desbrest et Patricia Fuentès. 
Le Jury était constitué de personnalités référentes : Mmes Charvet, Buregery, Huet, Campos, Clarès, Maidm

COUP DE COEUR!

Seul homme présent, Daniel Bernard (**), présente l’art texture

Personnage cultivé, passionné et manifestement doté d’une personnalité peu commune, Daniel Bernard a créé l’événement au salon « arts textiles. »
Lui préfère, parler d’art texture, une nuance, et pas simplement orale puisque cet artiste à la dimension internationale, travaille certes avec la matière tissée mais aussi avec le bois,le métal, la résine ; il utilise la couleur sous différentes formes.
Cette pratique d’un art nouveau,sert de niche à des textes écrits sur le support. Des textes poétiques ou philosophiques traduisent l’esprit et la sagesse du moyen orient, la couleur et la volubilité de la méditerranée, les mystères et la subtilité de l’Asie, la folie et l’élégance colorée de Venise et de Vérone… Bref, il s’agit ici d’art total stimulé par une harmonie et un symbolisme flamboyant. Daniel Bernard est ce que tout artiste souhaite devenir une somme de talent, de sincérité et d’expressions, un tout dans la diversité, il pratique avec bonheur les arts graphiques, il est écrivain et auteur. Son univers est complexe et attachant, il fascine par la profondeur de sa démarche...c’est un artiste unique tout simplement.
 
Résidant à Nice, Daniel Bernard est membre du Comité National Monégasque de l’association internationale des arts plastiques auprès de l’UNESCO, il expose dans de nombreux pays et collabore à la conception et à la réalisation de projets dans le domaine de la communication pour des produits et des marques de prestige.

Patrick Lehman - courriel : hippocampeinfo2.over-blog.com


(**) Daniel Bernard - artiste, Ecrivain et Romancier  Atelier à Nice -
Contact : Géraldine Ménard (attachée de presse)

 


 

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19 mai 2006 5 19 /05 /mai /2006 18:15
Interview de Ségolène Royal dans les Echos du vendredi 19 mai

Plus de performance économique mais plus de justice sociale : c'est l'accord gagnant-gagnant entre les entreprises et la collectivité que prône Ségolène Royal. Pour « Les Echos », la « candidate probable » à l'investiture socialiste pour 2007 parle sans tabou de la flexibilité, des 35 heures, du coût du travail. Sa conviction : le vieil antagonisme capital/travail peut être dépassé.

PROPOS RECUEILLIS PAR FRANÇOISE FRESSOZ ET ELSA FREYSSENET

Depuis 2002, les crises s'enchaînent : le 21 avril, le « non » au référendum, la crise des banlieues, le CPE, l'affaire Clear- stream. Ont-elles un point commun ?
Elles expriment toutes une forme de révolte, le sentiment que les politiques n'assument plus leurs responsabilités, qu'ils sont impuissants à donner des perspectives. C'est extrêmement dangereux. Quand il n'y a plus ce désir d'avenir, la machine à dépression économique s'installe.

Comment rétablir la confiance ?
En commençant par faire confiance à l'intelligence collective des citoyens et des territoires ! Et en ne leur infligeant pas le spectacle d'une fin de règne qui démoralise, abaisse l'image de la France et porte préjudice à son économie. L'optimisme individuel des Français s'accompagne d'un fort pessimisme collectif : ils doutent des capacités et du talent de leur pays.

Ces crises ne traduisent-elles pas la difficulté à accepter un monde qui change de plus en plus vite ?
Accepter n'est pas subir. Chaque révolution industrielle a fini, non sans luttes, par déboucher sur sa contrepartie sociale. Celle du charbon et de la machine à vapeur a apporté les premières lois sociales et la reconnaissance des syndicats. Celle de l'électricité et de l'automobile a conduit à un système global de protection sociale et à une amélioration du pouvoir d'achat des salariés. Nous vivons aujourd'hui la troisième, celle des technologies de l'information et de la communication sur fond de mondialisation accélérée : le vieux compromis fordien est mort mais aucun « bon deal », aucune « nouvelle donne », ne l'a encore remplacé. D'où ce déséquilibre ravageur entre le capital et le travail. Tant que nous n'aurons pas réussi à mettre en place les nouvelles sécurités adaptées aux mutations de notre monde, la peur et la méfiance l'emporteront. Le discours sur le CPE a été d'autant plus mal ressenti qu'il a été porté par ceux qui ne connaissent pas la précarité. Il faut arrêter de donner des leçons qu'on ne s'applique pas à soi-même ou dont on ne voudrait pas pour ses enfants. Sinon le gouffre entre gouvernants et gouvernés se creuse.

Pour préparer un « bon deal », il faut s'entendre sur le diagnostic. La gauche a du mal avec le libéralisme... Et vous ?
Si le libéralisme est ce que Maurice Allais, prix Nobel d'économie, a appelé en termes crus la « chienlit laisser-fairiste », je n'en veux pas. Il peut y avoir dans la libre concurrence des facteurs de progrès si elle est corrigée énergiquement dans ses effets pervers et régulée pour être mise au service du progrès. C'est la mission de la gauche.

Quelles formes doivent prendre les nouvelles sécurités dont vous parlez ?
Elles doivent conjuguer deux formes d'efficacité : économique et sociale. Les entreprises ont d'autant plus besoin d'agilité et de réactivité qu'elles sont directement exposées à la compétition internationale. Les salariés, eux, ont besoin que la transition d'un emploi à un autre soit correctement sécurisée sur le plan financier, avec des formations adaptées et un accompagnement personnalisé. Pourquoi les salariés scandinaves vivent-ils sans drame leur mobilité professionnelle ? Parce qu'ils ont confiance dans l'efficacité de leur service public de l'emploi. Plutôt que l'obsession de démanteler le droit du travail, voilà le type de nouvelle donne dont nous pourrions nous inspirer.

La discussion peut-elle porter sur le contrat de travail ?
A une condition : le CDI doit rester la base, car une société qui se précarise dans ses principes fondamentaux va à la dérive. Le CDI, c'est le droit - fondamental pour tout être humain - à la sécurité d'un salaire et à la dignité d'un métier. Il doit être la colonne vertébrale, et c'est par le dialogue social qu'il faut définir ce qui doit être assoupli, en tenant compte de manière équilibrée des besoins des entreprises, en particulier de celles qui innovent et prennent des risques, et de la dignité des salariés, qui ne sont pas une variable d'ajustement jetable.

Faut-il encourager ces entreprises par des mesures fiscales ?
La première mesure à prendre de manière massive, c'est un statut fiscal très incitatif pour les investissements dans la recherche et l'innovation. Et dans l'environnement, poour toutes les éco-industries.
Quand Peugeot a récemment annoncé la fermeture d'une usine de 2.300 salariés en Grande-Bretagne, Tony Blair n'a absolument rien dit...
Cette absence de réaction fait peur. La parole politique doit être utilisée : elle peut être dissuasive et préventive. Les entreprises ont une responsabilité à l'égard des territoires.

L'Etat doit-il défendre une entreprise lorsqu'elle est menacée ?
Oui. Les Etats-Unis ne s'en privent d'ailleurs pas. Mais il faut être honnête et ne pas interdire ce que nos entreprises s'autorisent à l'étranger. Une OPA peut être positive à condition de correspondre à une synergie et à un projet industriel cohérent.

Que pensez-vous du « patriotisme économique » ?
C'est le détournement d'un mot qui signifie aimer et servir son pays. Pour le gouvernement, qui ne s'alarme guère de la présence massive de fonds anglo-saxons au capital des entreprises françaises, c'est un gadget langagier qui couvre la privatisation de Gaz de France et tourne le dos à la constitution nécessaire de champions européens.

Faut-il s'opposer aux délocalisations ?
Il ne faut jamais s'y résigner.

Approuvez-vous l'attitude du député UDF Jean Lassalle qui a fait une grève de la faim pour empêcher une délocalisation à moins de 100 kilomètres de sa commune ?
Non. C'est un dévoiement de l'action parlementaire et le plus baroque, ce sont les ministres qui y cèdent, même si je ne mets pas en cause la sincérité de Jean Lassalle.

Comment lutter contre la sinistrose
Il faut réconcilier les Français avec l'entreprise, en finir avec l'archaïsme des relations sociales. Les entreprises qui défraient la chronique sont celles dont les patrons se comportent de façon scandaleuse. Et puis il y a une confusion malheureuse entre la financiarisation de l'économie et l'entreprise. Quand on parle aux Français des fonds de pension, des masses d'argent volatiles qui se déplacent à la recherche du profit maximum de façon totalement déconnectée de la vraie valeur de l'entreprise, c'est l'image de toutes les entreprises qui en souffre.

Vous pensez que les responsables d'entreprise sont trop payés ?
Il y a des excès, des dérives. Les Français sont choqués quand ils apprennent le montant des stock-options, des indemnités de départ et des retraites chapeaux de certains dirigeants. Ils découvrent qu'à une certaine altitude, l'échec paye, alors qu'ils peuvent, eux, perdre leur emploi sans avoir commis une faute.

Les 35 heures sont-elles pour quelque chose dans la dépréciation du travail ?Ceux qui disent cela se trompent de diagnostic. Ce n'est pas un peu de temps libre en plus qui détourne du travail, mais plutôt un malaise au travail qui conduit à s'investir ailleurs. Voyez la démotivation des cadres. Elle est liée à l'instabilité, à la pression. La politique de la droite a été profondément destructrice de la valeur travail car elle a érigé en norme la précarité pour le plus grand nombre.

Faut-il assouplir encore les 35 heures pour redonner du pouvoir d'achat ?
Des assouplissements ont déjà été apportés. Peut-être faut-il aller au-delà pour que ceux qui veulent travailler plus puissent le faire, mais je trouve scandaleux les chantages à l'emploi auxquels des entreprises se livrent pour remettre en cause des accords de RTT. Le vrai sujet serait de pouvoir moduler le temps de travail selon les étapes de la vie. Je ne crois pas aux réponses rigides une fois pour toutes mais aux évolutions négociées.

Ce « deal », qui doit le passer ?
Les partenaires sociaux, avec l'aide de l'Etat, garant de l'intérêt général. Cela suppose une plus grande représentativité des organisations syndicales et patronales. Il faudra créer en France un syndicalisme de masse, pourquoi pas par une adhésion obligatoire au syndicat de son choix. Mais on pourrait aussi, selon les sujets, élargir le nombre des interlocuteurs.

Vous voulez passer par-dessus les corps intermédiaires ?
Non, car ils sont indispensables. Mais il faut pouvoir associer les citoyens aux grands choix qui les concernent. Je le fais en Poitou-Charentes lors de forums participatifs sur les grands problèmes de la région.

Les syndicats ne sont pas très chauds.
Ils se méfient du consensus à tout prix, c'est-à-dire souvent à bas prix. Moi aussi. Si je souhaite qu'un syndicalisme de masse se développe, c'est précisément pour rééquilibrer un rapport de forces aujourd'hui très défavorable aux salariés. Mais à une partie de l'antagonisme traditionnel entre le capital et le travail, je crois qu'il est possible de substituer un nouvel équilibre dynamique alliant la performance économique et la justice sociale. Je suis sûre qu'il existe un patronat éclairé prêt à accepter ça.

Laurence Parisot fait-elle partie de ce patronat éclairé ?
Je ne crois pas que le Medef ou la CGPME aient cette réputation ! Je vois beaucoup de chefs d'entreprise qui ne s'y reconnaissent pas. Ils ne font pas d'idéologie, ils se battent et ont compris que des salariés heureux sont productifs.

Y a-t-il un problème de coût du travail ?
Oui, mais pas à cause des salaires, à cause des charges. Il faudrait transférer les cotisations maladie et famille sur la fiscalité. Car la couverture de ces risques relève de la solidarité nationale.

Faut-il augmenter le SMIC ?
e ne veux pas tomber dans la facilité du « demain, on rase gratis », mais la France des « mille euristes » a beaucoup de mal à joindre les deux bouts. Et avec la hausse des charges il y a de plus en plus de travailleurs pauvres et de familles surendettées. Donc oui, il faut le faire.

Vous avez dit récemment : « Personne ne doit être payé à ne rien faire. »
C'est une façon de rappeler que le travail est le facteur premier d'intégration sociale et qu'en être privé, c'est aussi perdre un sentiment fondamental d'appartenance et, parfois, jusqu'à l'estime de soi. Ceux qui se situent en bas de l'échelle des salaires ont souvent le sentiment qu'il n'est pas juste que d'autres touchent autant avec des revenus d'assistance ; cela nourrit le rejet de l'autre et la hantise du déclassement. Il ne faut pas ignorer cette question par angélisme. Il est exclu de revoir nos solidarités à la baisse ou de se résigner au nombre croissant de travailleurs pauvres, mais il faut dire clairement qu'en contrepartie de toute ressource, il y a un travail ou une formation utile, ce qui est d'ailleurs prévu dans les textes.

Dans votre région, vous conditionnez l'attribution d'aides publiques à divers critères comme la qualité de l'emploi. Cette logique est-elle transposable au niveau national ?
Lorsque je gère les impôts payés par les citoyens, j'ai le souci de ne pas gaspiller. Donc c'est une logique du gagnant pour l'entreprise-gagnant pour la région. Je constate qu'après une période d'étonnement les entreprises jouent le jeu. Au niveau national, c'est parfaitement transposable, cela fait partie de la bonne gouvernance.

D'autres économies sont-elles possibles, compte tenu du poids de la dette ?
Oui. La gauche doit se donner pour objectif de réduire les déficits. Une politique favorable à la croissance l'y aidera, mais l'Etat doit réduire son train de vie, ses gaspillages et ses doublons en misant notamment sur une vraie décentralisation. Un Etat fort qui organise la redistribution est parfaitement compatible avec une décentralisation qui va jusqu'au bout.

Le « royalisme », pour le moment, c'est davantage une méthode que des propositions précises.
Le « royalisme », franchement, ce n'est pas un slogan que je revendique. Je préfère parler de « ségolisme ». Mais chaque chose en son temps. Nous sommes en train de finaliser le projet des socialistes et je ne vois pas pourquoi je devrais aujourd'hui brandir mon propre catalogue. La méthode, c'est essentiel. Voyez le contre-exemple du CPE. Je crois à la nécessité d'un diagnostic partagé avec les Français : cela mérite du temps avant de décider et de passer à l'acte. Il faut ensuite évaluer lucidement, corriger au besoin, admettre qu'une décision politique interagit avec le corps social et que des ajustements sont nécessaires. La rigidité, c'est le meilleur moyen de ne rien changer.

Vos valeurs : travail, famille, patrie...
(Rires). L'association de ces trois mots est choquante et de sinistre mémoire ! Mais revaloriser le travail, défendre les familles dans leur diversité, nucléaire, recomposée, monoparentale, homoparentale, et savoir ce qui nous fait tenir debout dans une même nation, oui, c'est important. Plus la justice et les solidarités, tout se tient.

L'« ordre juste » que vous défendez n'est-il pas un thème de droite ?
Absolument pas. La droite, c'est l'autoritarisme, l'injustice et le désordre qui en résulte. Je défends, moi, un ordre qui procède de la justice et une autorité fondée sur des valeurs partageables. Les règles respectées sont les règles respectables : celles qui s'imposent à tous et pas seulement aux uns pendant que les autres s'en affranchissent.

Ordre juste, sécurité durable, Nicolas Sarkozy utilise les mêmes termes.
Pas vraiment ! Dans les cités où le désespoir et la colère s'accumulent, dans le monde du travail où règne la peur d'être débarqué du jour au lendemain, dans l'ensemble de la société où le « descenseur » social semble inexorablement en marche, à la tête de l'Etat : partout, la droite sème l'injustice et crée le désordre.
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10 mai 2006 3 10 /05 /mai /2006 12:29

Cinéma le Hublot,

Evènement : DA VINCI CODE en Sortie Mondiale !


Du 17 au 23 Mai, le Cinéma Le Hublot fait partie des privilégiés à pouvoir vous offrir le film évènement DA VINCI CODE en Sortie Mondiale

Le film fait d’ailleurs l’ouverture du Festival, hors compétition. Adapté du best-seller de Dan Brown, le livre s’est vendu depuis 2003 à près de 50 millions d’exemplaires… ce qui a poussé Ron Howard a réalisé l’un des films les plus attendus de l’année. On doit notamment à ce réalisateur, Apollo 13, Un homme d’exception ou encore Willow.

Le casting du film est impressionnant : Tom Hanks, Audrey Tautou, Jean Reno, Ian McKellen, Paul Bettany, Jean-Pierre Marielle, etc… et surtout un tournage en France à l’été 2005, pour la première fois dans le Musée du Louvre !
L’histoire : suite à un meurtre au musée du Louvre, Sophie Neveu, cryptologue, et Robert Langdon, professeur, vont mener l’enquête et vont découvrir des signes dissimulés dans les oeuvres de Léonard de Vinci.

Un film à ne pas manquer ! Pour connaître le programme et les horaires : www.cinemahublot.com ou 02.40.23.04.70  

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8 mai 2006 1 08 /05 /mai /2006 19:00
REPORTAGE.......
A Batz sur Mer(44), la commémoration de l'Armistice a donné lieu à une reconstitution suivie par un public nombreux. Des G.I'S plus vrais que nature, des véhicules d'époque, des groupes de résistants ont libéré symboliquement la ville!

"Devoir de mémoire mais aussi une passion partagée pour l'histoire du 20ème siècle constituent le point commun qui unit au sein des associations comme "l'assaut de la Poche" des hommes et des femmes de tous âges, nous participons ponctuellement à des cérémonies officielles, cela reforce la symbolique et favorise la connaissance du public sur la dernière grande guerre" explique l'un des participants au convoi du souvenir qui faisait halte sur la côte d'amour après un circuit allant de Herbignac à Batz sur mer en passant par Saint Lyphard et Guérande. Dernière étape de la journée, le Musée du Grand Blockhaus, créé par les frères Brauer qui expose l'une des plus belles collections sur la deuxième guerre mondiale a été un moment fort auquel ont participé des témoins combattants de l'époque ainsi que quelques "ex-empochés"

Il y a 61 ans, la Poche de Saint Nazaire cédait enfin, un an après la libération du territoire national et alors que les armées alliées, réduisaient l'armée allemande sur le sol germanique. Une douloureuse période de l'histoire de l'humanité s'achevait encore trop lentement pour des populations plongées dans un drame sans nom qui avait permis, l'espace de quelques années, que s'enfoncent dans un marécage les valeurs humaines.


la chronologie des évènement

En 1940, avec la conquête nazie, le débarcadère de la Compagnie générale transatlantique sur la darse est détruit et d'énormes bunkers sont construits par l'Organisation Todt pour créer une base de sous-marins allemands. La côte, elle, est occupée de nombreux blockhaus constituant une partie du Mur de l'Atlantique.Du fait de son importance stratégique la place est bien gardée. Et est soumise à d'importants bombardements.

En 1941, la ville de Saint-Nazaire est évacuée.

En mars 1942 l'Opération Chariot permit à un commando britannique d'endommager la Forme Joubert de manière a empêcher les cuirassés allemands de pouvoir y réparer. Le bassin ne sera réparé que à la fin de la guerre.En 1943, l’hôtel de ville est détruit sous les bombardements.Lors des semaines qui suivirent le Débarquement de Normandie, la concentration de troupes dans la région fut telle que les alliés créèrent un front, laissant les troupes allemandes et les populations civiles dans la Poche de Saint-Nazaire. Celle-ci ne fut libérée que trois jours après la capitulation Nazie, soit le 11 mai 1945. Ainsi, Saint-Nazaire est la dernière ville libérée en Europe.

Base des sous-marins à Saint-Nazaire. Elle abrite aujourd'hui un musée, et différents commerces.

Du fait des nombreux bombardements destinés à détruire la base sous-marine, la ville fut rasée à 80%.

Saint Nazaire fut reconstruite sur un axe de l'avenue de la République en tournant le dos à la mer. Depuis peu, la municipalité essaie de rendre Saint-Nazaire à la mer, avec notamment le réamenagement de la base sous-marine qui accueille à présent plusieurs musées (Escal'Atlantique sur l'histoire des paquebots, l'Écomusée ou encore le sous-marin Espadon).

Ce passé de guerre, et surtout de reconstruction est encore largement visible le long des plages, avec ces bunkers témoins des batailles passées, et surtout l'urbanisme, avec des rues perpendiculaires, et des éléments intéressants comme les étangs du Parc Paysager ou de l'Immaculée, qui furent creusés artificiellement pour répondre aux besoins en eau de la ville.

 Résistance et lourd bilan

Au printemps 1945, lorsque le territoire français est complètement libéré avec la réduction des dernières poches tenues par les Allemands, on peut esquisser un bilan des pertes. Il est lourd : 20 000 FFI ou FTP tués au combat, 30 000 fusillés, plus de 60 000 déportés dans les camps, dont un peu moins de la moitié ne reviendront pas.

Quelque soit l'appréciation que l'on peut porter sur son efficacité militaire, l'action de la Résistance a bien servi la France sur le plan politique. Après la Libération, les résistants, en s'engageant dans la nouvelle armée française reconstituée combattant aux côtés des Alliés, ont permis d'associer la France à la victoire de 1945 sur l'Allemagne nazie.

En réalisant une large union parmi les Français et en ne cédant pas aux tentations de guerre civile, la Résistance a occupé un rôle de premier plan dans le rétablissement de la République et dans le renouveau de la politique française. Beaucoup de résistants auraient sans doute aimé s'affranchir des partis traditionnels et le rétablissement, en 1946, d'un régime d'Assemblée, ne correspondait pas forcémment à l'idéal de changement profond qui avait pu motivé leur engagement dans la Résistance. Les tentatives de créer un grand parti de la Résistance échouèrent. C'est donc dispersés qu'ils œuvrèrent pour la reconstruction administrative, politique, économique et sociale de la France.

L'héritage de la Résistance marquera durablement la vie politique française. Le programme du CNR(conseil national de la résistance) se réalisera par le vote des femmes, la nationalisation des secteurs clés de l'économie et la création de la Sécurité sociale.

Reste que le devoir de mémoire est à transmettre pour que les générations qui se lèvent connaissent les embûches et les drames d'un monde dont l'équilibre est fragile et qu'ils n'ignorent rien du sacrifice de ceux qui les ont précédés

 "L'homme est capable de grandes choses... et des pires aussi" ne l'oublions pas.

 


Musée de la Poche

L’incroyable histoire du blockhaus devenu musée

C’est une véritable machine à remonter le temps qu’ont créé Marc et Luc Brauer, deux frères qui partagent une même passion pour la période de la seconde guerre mondiale. Une passion pour l’histoire qui n’est pas prête à s’éteindre puisque que le musée qui a ouvert ses portes il y a bientôt dix ans n’a cessé de s’enrichir d’objets presque toujours donnés par d’anciens combattants ayant vécu la libération de la poche de saint Nazaire.

Comprendre l’histoire et ses développements est une chose fondamentale, un sentiment qu’ont partagé les 240 000 visiteurs depuis l’ouverture. Un résultat remarquable mais aussi tout à fait justifié si l’on considère que cette époque douloureuse pour la région a marqué les mémoires de toutes les familles, la libération effective de la poche ne fut acquise qu’en 1945.

 


 

Trois cents mètres carrés sur cinq niveaux sont ouverts au public, des reconstitutions vivantes, des documents et des objets d’archives trouvent une place idéale dans un contexte très particulier. Pour les plus jeunes, un jeu leur permet de se retrouver transformés en volontaire de la Croix rouge pour les filles, en agent secret pour les garçons, tous sont investis d’une mission, ce jeu de piste est à la fois ludique et constitue un outil pour une meilleure compréhension de l’histoire.

A noter également la qualité de la mise en scène des tableaux reconstituants des évènements marquants, le réalisme des mannequins, la présence de nombreux objets d’époque, des tenues, est assez troublante. Même chose pour les panneaux didactiques qui permettent trois niveaux de lecture suivant que l’on recherche des éléments précis ou une information plus générale.


 

L’ancien poste de commandement du mur de l’atlantique est devenu un lieu très prisé au cœur d’un territoire éprouvé par la guerre, il trouve ici une nouvelle mission, celle de permettre aux jeunes générations de poursuivre le devoir de mémoire et de relayer le respect dû aux hommes et aux femmes, militaires et civils qui ont écrit une page d’histoire.

Musée du Grand Blockhaus, à Batz-sur-mer (entre Batz et Le Pouliguen sur la côte sauvage)

Actuellement ouvert jusqu’au dimanche 5 mars inclus de 10 h à 18 h – Ouverture tous les jours du 1er avril à mi-novembre de 10 h à 19 h.

Renseignements : 02 40 23 88 29 fax et téléphone courriel : grand-blockhaus@wanadoo.fr

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6 mai 2006 6 06 /05 /mai /2006 08:35
 
Le 27 octobre 2004, un jeune de 15 ans originaire de la commune de BATZ SUR MER (44) était percuté par un train alors qu'il traversait la voie ferrée . Depuis le dossier est bloqué!
Il s'agit pourtant d'une problème de sécurité publique .
Suite à ce drame l'association AFVAF (association des familles victimes des accidents ferroviaires) a été créée. Ses objectif? apporter soutien et réconfort aux familles frappées par de tels drames
Les personnes qui se sentent concernées, qui ont été elles-mêmes confrontées à un drame similaire ou plus simplement qui veulent faire avancer les choses, sont les bienvenues. Adhésions à partir de 1€ et plus si vous le voulez!
Contact :  MURIEL RISSE au 06 73 98 73 09 - muriel.risse@wanadoo.fr
L'association organise un vide greniers le dimanche 4 juin 2006 toute la journée  au Petit Bois à BATZ SUR MER  44490 venez la soutenir
 
Notre fils est-il mort pour rien?
 C’est la question d’un père et d’une belle-mère encore bouleversés par le drame survenu le 27 octobre 2004. Ce jour là, Joffrey a perdu la vie sur la voie de chemin de fer, tout près de chez lui, au village de Kermoisan, sur la commune de Batz sur Mer (44) . Rien, pas même le minimum n’existait pour lui signaler le danger, pire encore, une armoire électrique bouche la vue, on entend même pas arriver les trains. Le passage se fait par un portillon, difficilement quand il pleut et que l’on pousse son scooter, le casque sur la tête. Depuis malgré différentes interventions des élus, aucune amélioration n’a été apporté à la signalétique, l’endroit est toujours aussi dangereux, le danger est réel pour les enfants comme pour les adultes. C’est pour sensibiliser l’opinion et les décideurs que l’association a été crée, car partout en France, arrive des accidents, partout en France des vies s’éteignent,se déroulent des drames qui auraient pu être évités

si vous voulez réagir sur cette question, n'hésitez pas à laisser votre question ou votre message et
votre soutien en envoyant un message à : muriel.risse@wanadoo.fr 
ou laissez un commentaire sur cette page
En 2003, la SNCF a enregistré au total 563 accidents* de chemin de fer ou aux passages à niveau (3,9 % de plus qu’en 2002).Ces accidents ont été à l’origine de 107 décès** (2,9 % ) et de 76 blessés graves*** (- 1,3 %). Le nombre d’accidents dechemin de fer reste stable, le nombre de tués diminue (- 28 %). Mais les accidents aux passages à niveau augmentent de 11,2 % passant de 178 à 198, et le nombre de morts augmente de 40 à 61 (+ 52,5 %).
 

Les passages à niveau en France 
 En France, il existe 19 400 PN (contre 33 500 en 1938), dont 2 % sur des routes nationales, 28 % sur des routes départementales et 70 % sur des voies communales. Environ 15 300 sont des PN non gardés, dont 11 200 sont équipés de signalisation automatique lumineuse et 4100 de simple croix de saint André. Les PN automatisés sont équipés d'un feu rouge clignotant, qui impose l'arrêt absolu, doublé d'une sonnerie, et préannoncé par un signal triangulaire montrant une barrière pour les PN équipés de barrières et une locomotive qui fume pour les PN sans barrières.
On comptait en France, en 2002, 179 collisions à des passages à niveaux dont 40 accidents mortels. Ces accidents sont souvent la conséquence d'imprudences, comme le passage en chicane des demi-barrières. Le nombre de collision est passé à 197 en 2003 et 127 en 2004 et le nombre de victimes respectivement à 61 et 38.
 
 
 
Pour réduire encore ces chiffres, deux actions sont en cours : un programme de suppression de 50 % des 400 PN les plus accidentogènes d'ici 2012 ; 10 millions d'euros sont prévus annuellement pour cette action cofinancée par RFF et par l'État français ;

 

l'expérimentation d'un contrôle automatique à l'aide de radars. Un tel radar a été installé en 2005 à titre de test dans la commune de Lhommaizé (département de la Vienne) sur la RN 147. Il permet de photographier et de verbaliser tout automobiliste franchissant le PN après déclenchement du signal lumineux interdisant le passage.
Ce système pourrait être généralisé s'il s'avère efficace

DANGEROSITÉ DES TRAVERSÉES PIÉTONNES ET ROUTIÈRES

DES VOIES FERRÉES

 question posée par Christophe Priou, Député de Loire-Atlantique

à l'assemblée nationale

 Pour la deuxième fois, la commune de Batz-sur-mer a été confrontée à la mort d’un adolescent happé par un train alors qu’il traversait un passage piéton sur voie ferrée. Ce n’est pas la première fois qu’un jeune trouve la mort dans ces conditions, malgré la signalisation lumineuse en place. Bien que saisie dès le premier accident, la SNCF n’a rien fait. Il existe pourtant des dispositions législatives qui lui permettraient d’agir. Impuissante, la commune de Batz-sur-mer a porté plainte. La SNCF doit en effet apporter des réponses. Que compte faire le ministre face à la gravité de ces accidents et à l’inertie de la SNCF, pourtant responsable des infrastructures en question ?

 

réponse de Frédéric de Saint-Sernin, Secrétaire d’Etat à l’aménagement du territoire

 Vous avez rappelé les circonstances tragiques dans lesquelles, le 27 octobre dernier, à Batz-sur-mer, un adolescent a perdu la vie après avoir été percuté par un train sur le passage à niveau 416. Je partage votre émotion et m’associe à la douleur des parents et des proches de la victime. La suppression de ce passage à niveau, ainsi que d’un autre situé dans la même commune, avait été engagée il y a six ans, à l’occasion de la construction d’un ouvrage enjambant la voie ferrée. Elle n’a pu avoir lieu, non du fait de l’Etat ou de la SNCF, mais parce que des riverains s’y sont opposés. A titre de compromis, les passages à niveau pour automobiles ont été transformés en passages à niveau pour piétons. On ne peut rétrospectivement que le regretter : le jeune homme décédé empruntait en octobre dernier en effet le passage à niveau en poussant un deux-roues. Les passages à niveau pour piétons, dont nous cherchons à réduire le nombre, comme celui des passages à niveau pour automobiles, ne sont pas surveillés. Ils sont seulement équipés d’une signalisation lumineuse et d’un portillon, manoeuvré par les piétons eux-mêmes. Le second passage à niveau, dont la suppression à Batz-sur-mer a dû être abandonnée, avait été équipé de pictogrammes. Cela n’a pas empêché un accident mortel de s’y produire en 2000. Je souligne donc ici la nécessité de supprimer ces deux passages à niveau.La Loire-Atlantique a encore été endeuillée le 1er janvier dernier par le décès d’un adolescent monté sur un wagon de marchandises à Donges. Un accident similaire s’était produit le 17 avril dernier à Saint-Nazaire.Après celui-ci,le ministre a saisi le bureau enquêtes-accidents terrestres, lequel a préconisé derenforcer la signalisation et de sensibiliser les populations considérées commeà risques. A Toulouse, trois adolescents ont été happés en traversant les voies sans passage à niveau. L’an dernier, en gare de Saint-Nazaire, trois jeunes gens, qui traversaient les voies à la sortie de la gare au lieu d’emprunter les passages souterrains, ont été fauchés. Ce sont certes des imprudences tragiques, mais cela doit cesser. La SNCF mènera périodiquement des actions de sensibilisation sur les risques liés à l’activité ferroviaire et le ministère réfléchit aux modalités d’une campagne d’information plus large en ce domaine.

 Christophe Priou, Député de Loire-Atlantique : La SNCF a dû prendre en compte nos doléances, puisque, en catimini, elle a avancé de cinq secondes le déclenchement du signal sonore de danger ! Il n’est pas acceptable que pour que des aménagements de sécurité routiers ou ferroviaires soient réalisés à un endroit donné, il faille attendre que le nombre de victimes, notamment de tués, y dépasse un certain pourcentage de victimes

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