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La ville invite tous ceux qui souhaitent à rejoindre les carnavaliers déjà inscrits pour le carnaval du Croisic le samedi 14 avril au soir pour le bal et le dimanche 15 avril pour le défilé sur les quais. Pas de thème imposé, costumes libres, chars acceptés avec enthousiasme. Contact à la mairie Laure Brechet 02 28 56 78 50 ou l.brechet@lecroisic.fr

 

 

 

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23 mars 2013 6 23 /03 /mars /2013 05:35

Face aux bruits de couloir et aux rumeurs sur les quais

Le point sur deux sujets qui font parler

 

 

Légèrement excédés par les fausses informations qui se répandent  en ville comme dans les médias telle une traînée de poudre, Le maire et son premier adjoint viennent de monter au créneau à l’occasion d’une conférence de presse. Les sujets évoqués : le désengagement de l’institution Saint Jean de Dieu sur le nouveau quartier du Puygaudeau et la situation financière de la ville.

 

quellard-Le Cam, Point presse

M.QUELLARD, G.LE CAM (images d'archives P.Lehmann)

 

 

Concernant le premier point, des bruits amplifiés par une certaine opposition orpheline d’idées nouvelles. Pour faire court, l’institution saint Jean de Dieu qui envisageait son extension par la création d’un foyer de vie détaché tout en étant proche du centre. Pour ce faire l’institution s’était rapprochée de l’équipe municipale pour l’acquisition d’une parcelle  de 5 900 m2 intégrée au futur quartier du Puygaudeau. L’avantage était que l’emplacement était idéal et qu’il répondait au besoin d’intégration des résidents jouissant d’une autonomie. Les rencontres se sont multipliées sur une bonne année permettant d’envisager la finalisation de ce projet privé. L’affaire ne se fera pas, non pour des raisons de coût au m2  mais pour des raisons administratives, l’institution Saint Jean de Dieu n’ayant pas pu obtenir les autorisations légales ni d’ailleurs le financement. Donc l’image de l’exécrable municipalité désirant faire des affaires en jouant sur les prix du marché s’estompe complètement.

 

Concernant le deuxième point : la ville serait endettée bien au-delà de ses capacités réelles, la gestion du 1etr adjoint serait calamiteuse et d’une manière générale on ne dirait pas tout à la population.  Tout cela relève du ridicule mais aussi d’une intention délibérée de brouiller les réflexions sa&ns doute parce que 2014 point son nez à l’horizon. Sachez croisicaises et croisicais que vous êtes victimes d’un vaste plan visant à vous noyer sous de fausses informations. La réalité c’est que la commune jouit d’une excellente position sur l’échiquier de notre région presqu’île, que sa capacité d’auto financement est sans doute l’une des meilleures et que sa volonté de désendettement est soutenue. Alors on parle ici et là de la « grosse somme » versée pour l’acquisition de près de 54 ha ! En en parlant, les détracteurs oublient d’évoquer que 13 636 m2  morcelés en une quarantaine de lots sont mis à la vente auprès des jeunes ménages qui veulent rester et travailler au pays ce qui aidera nettement à conserver puis améliorer les services à la population. Une surface de 4 500 m2  aura une destination sociale (locatif), restera 12 000m2  constituant des réserves foncières, des espaces paysagés. Et donc reste à affecter pour l’instant  les 5 900m2 qui étaient destinés à l’institution Saint Jean de Dieu. Le maire annonce sur ce point qu’une réflexion va s’engager pour définir certaines pistes.

 

Pour conclure, le débat démocratique gagnerait en clarté et permettrait à la population de faire ses choix d’une manière documentée si les informations distillées dans les médias étaient exactes, d’un autre côté c’est aussi aux médias de vérifier leurs sources et de recouper leurs informations. Par contre nul ne peut empêcher les rumeurs de se répandre, c’est l’arme préférée de ceux qui n’ont rien de concret à proposer à la collectivité. Cela n’empêche pas l’actuelle municipalité de respecter point par point ses engagements contractés lors de la campagne électorale de 2008, la ville se modernise, la qualité de vie y est reconnue, son dynamisme ne passe pas inaperçu tant sur le plan culturel, qu’économique et social.

 

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 07:30

L

e Bernard – L’ermite et la Patelle

 

 

Un Bernard – l’ermite un jour rencontra une patelle sur l’estran

L’un cherchait à se fixer sur quelques rocailles

L’autre était en peine d’une coquille vide pour gîte

L’un et l’autre, séparé de leur famille, s’enhardissait au gré des courants contraires

 

La patelle et le bernard-l’ermite décidèrent d’unir leur force

Afin de ne point disparaître du paysage dans les périodes de marée basse

« Vois ce rocher » s’exclama la patelle « et toi la coquille » lui répondit le bernard – l’ermite

Mais l’un et l’autre eurent peur de se sentir à l’étroit sur le rocher comme dans la coquille

 

« Qu’à cela ne tienne » dirent-ils à l’unisson,

faute de trouver le lieu où ils trouveraient toute leur place

ils entreprirent de bâtir le gîte de leur rêve, jouissant d’une bonne orientation croyaient-ils

une fois qu’il fut achevé ils décidèrent d’inviter des amis pour faire la fête

 

L’espace qu’ils venaient d’achever reçu un nom

« Nous l’appellerons Club de réflexion, sans s car nous n’en avons qu’une »

L’unique, la seule qui en vaille la peine selon nous

« Opposons- nous à cette ligne d’horizon qui nous nargue et nous dérange en limitant nos ambitions ! Reléguons les crustacés les autres coquillages à une place qu’ils ne méritent pas »

 

La patelle se persuadant de la beauté des reflets de sa coquille

Ne réfléchissait finalement que les rayons du soleil sans en garder la moindre clarté

Le Bernard – l’ermite esquissait quelques difficiles mouvements

pour s’extraire de sa propre coquille

Sans doute à l’étroit dans un gîte pas vraiment fait pour lui

Quelle déception !

 

Les deux ensembles coupables de vanité

n’avaient pas évalué, la marée, les tourbillons et les courants contraires

Sans doute trop confiants dans leurs possibilités de pouvoir résister aux éléments

Ils ne se doutaient pas qu’ils allaient être submergés,

être vite oubliés des autres coquillages et crustacés dont ils s’étaient séparés.

 

Oubliés, chose plus grave encore, des pêcheurs à pied

Dont ils souhaitaient attirer l’attention.

Puis un jour une vague plus forte, décrocha la patelle de son rocher

Le Bernard – l’ermite dans sa coquille fut vite noyé.

 

Cette histoire n’a qu’une morale

C’est que le manque de modestie allié au mépris des autres coquillages et crustacés

Mènent sur le sable brûlant où achèvent de blanchir les coquilles vides.

 

 

 

Note de l’auteur : Toute ressemblance avec des coquillages ou des crustacés ayant existé sur nos côtes n’est que pur hasard

 

 

 

 

 

 

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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 16:28

criee-du-Croisic-.jpgPort du Croisic - (Billet d'humeur)

Le fiancé exige la dot

 

La beauté de la future mariée ne suffit pas ! Dernier rebondissement dans l’affaire de la criée du Croisic trompée par la Chambre de Commerce et d’industrie, le prétendant (Conseil Général) miserait-il sur une union intéressée ? C’est en tout cas ce que l’on peut penser car de nouvelles exigences sont formulées : la corbeille de la mariée devra être garnie par le port de plaisance. Paradoxe intéressant quand on sait que cette compétence avait été concédée à la ville du Croisic en 1971 .

Bon allez, ce site ne va pas alimenter le feu de la discorde (mais ce qui doit être dit sera toujours dit) entre les deux fiancés qui envisagent d’unir leur destiné dans le cadre d’un possible contrat de mariage nommé SEM (société d’économie mixte), en fait un mariage à trois avec dans le rôle de l’amant (e) la criée de La Turballe, ainsi que quelques autres partenaires possibles.

  CONF-DU-10.02-PORT-PLAISANCE.jpg

Michèle Quellard, maire et Gérard Le Cam, premier adjoint en charge des affaires portuaires ont expliqué ensemble la situation ce mercredi 10 février.

Considérant le caractère sensible de la question, la rédaction d’HippocampeInfo2 qui reste cependant libre de son ton, a choisi de reproduire le texte in extenso de l’intervention du maire.

 

« La plaisance pour la pêche »

un loisir pour un outil de travail

SUIVRE LE LIEN cliquer ci dessous

point presse port croisic du 10 FEV 2010 point presse port croisic du 10 FEV 2010  
IMPORTANT : Suite a une erreur de transcription
bien lire que la concession du port de plaisance
arrivera a échéance en 2021 et non 2011 comme il a été écrit dans la relation "conférence de presse port du croisic"

avec les excuses de la rédaction

 Nos commentaires (qui n’engagent que la rédaction)

 

Effectivement la position du CG44 est assez paradoxale mais est-ce vraiment une surprise ?

 

« Il faut sauver le soldat René Leroux » embourbé certainement à son insu dans le déficit de la criée Turballaise ( sous gestion municipale) à hauteur de 500 000 € ( pour 2009) d’après ce que l’on sait, c’est à dire bien au-delà de ce qui est constaté au Croisic qui, soit dit en passant, devrait être en équilibre si le concessionnaire (la CCI) avait géré l’affaire en bon père de famille, ce qui n’est pas le cas. Ne nous réjouissons pas du malheur et des difficultés de certains, au contraire travaillons équitablement ensemble pour que tous réussissent, ayons l’envie du bien, du mieux, ce n’est pas honteux d’avoir cette culture du résultat, fort décriée au demeurant (une exigence pour préparer le terrain aux générations du futur)

 

Que faudrait-il penser d’un entrepreneur qui laisse filer son affaire, sourd et aveugle aux changements et aux mutations, aux réalités économiques dans un monde en évolution permanente. L’outil a bon dos !

 

Surdimensionné ? N’est ce pas le rôle et la responsabilité de tout chef d’entreprise de veiller à adapter l’outil aux besoins réels, dans le cas contraire ce sont les charges et les frais financiers qui s’empilent au risque de connaître la faillite avec toutes les conséquences humaines et économiques que cela implique.

 

Que penser d’un propriétaire peu regardant sur le devenir de son bien qui laisserait son locataire le mettre en péril, et pire encore, ferait de la collectivité le responsable désigné ?   

 

Voilà clairement exposé l’inconséquence, l’imprévoyance et le manque total de vision à long terme d’une politique industrielle et commerciale permettant (pourquoi pas) le développement d’une économie traditionnelle qui respecte l’histoire et permet la pérennité des emplois dans ce secteur. Sans confiance et volonté, on ne va nulle part.

Est-ce correct vis à vis de ces entrepreneurs artisans pêcheurs qui portent leurs efforts vers le simple désir d’effectuer un métier certes dur et exigeant mais aussi porteur d’espoir et qu’ils aiment malgré les risques?

Est-ce celà être citoyen ?
 

 DSC00001-copie-1.JPG

Oui, les élus croisicais qui sont en responsabilité travaillent avec les services concernés au maintien des activités traditionnelles qui font la marque croisicaise grâce à une qualité des produits et des pratiques respectueuses de l’environnement, à une qualité de l’eau avérée. Ils y travaillent depuis de longs mois avec le sérieux, le courage et la constance qui convient.
Tout comme les professionnels, pêcheurs, conchyliculteurs sans oublier les activité induites

Faut-il sauver le soldat René Leroux ? OUI, évidemment mais pas au risque de condamner tous les sauveteurs ou alors cela s’appelle créer un sur accident.

 

La politique a pour mission essentielle de veiller sur une population, de gérer et prévoir l’avenir en se basant sur des valeurs essentielles comme la solidarité, la sincérité et le partage. C'est cela le mandat qui leur a été confié!

 

Au-delà des opinions (toutes respectables surtout quand elles

considèrent la liberté de chacun d’être différent et sans doute d’être complémentaire) il y a l’échange et la volonté sincère de partager les efforts, de faire et d’entreprendre pour atteindre un but commun. C’est ce que font les élus croisicais, cela mérite qu’une population s’unisse pour les rejoindre, la cause le vaut bien

 

Mais cela n’engage que nous, encore une fois, et nous devions le dire.

 

HippocampeInfo2

- plus d'info:

Qu'est ce qu'une société d'économie mixte?

 

En France, une société d'économie mixte ou SEM est une société anonyme dont le capital est majoritairement détenu par une ou plusieurs personnes publiques (à savoir l'État, une Collectivité territoriale, ou tout autre Établissement public). Cette participation majoritaire publique est plafonnée à 85 % du capital depuis la Loi du 2 janvier 2002. Au moins une personne privée doit participer au capital de la SEM, sachant qu'il peut s'agir d'une autre SEM.

Le recours à la SEM garantit à la collectivité publique actionnaire et cocontractante la prise en compte effective de l'intérêt général dans les objectifs de l'entreprise et la souplesse de la société de droit privé.
Il n'y a pas de capital minimum de création et la responsabilité est limitée.

 

 

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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 13:18

Quand la mouette rieuse ressemble de plus en plus à un corbeau

 

La mouette rieuse, décidément très prolixe, couvre de ses fientes le paysage local, on sait que cet oiseau marin est réputé pour ses cris et sa détestable habitude de lâcher ses excréments au hasard.

Elle persiste et signe au gré d’une littérature qui se veut élégante mais n’est que vulgaire.

 

Normal, quand on se réclame de l’élite et que l’on cultive autant de mépris pour ceux que l’on estime se situer à un niveau inférieur, comme vis à vis de ceux qui ont le courage de s’engager pour la collectivité et non pour eux-mêmes, on se retranche alors derrière un pseudo, c'est plus confortable.

 

Pas courageuse la mouette d’autant qu’elle se pare, en certaines occasions, de l’habit du corbeau avec la même fierté.

 

Nous en concluons donc que la mouette a des dons de transformiste, elle souhaite faire le spectacle mais ne recueille que de  maigres applaudissements. Dans son costume naturel, elle se trouve à l’étroit.

 

Mais revenons à l’objet du courroux.

 

En fait pour l’avoir bien lue, la mouette rieuse décide qu’il y a une culture réservée au simple peuple (bête et vulgaire) et une autre plus respectable réservée à l’élite distinguée.

Ce sens de l’humain nous échappe !

 

Qui a le droit de classer les personnes selon leur niveau d’étude, de leur milieu social?… Puis un jour, pourquoi pas, suivant leurs origines, donc de leur race ou même de leur religion…  au nom de quels critères... nous le demandons?

 

Ce raisonnement rappelle d’étranges souvenirs.

La sous culture serait pour les sous hommes et la culture, la vraie, pour une catégorie supérieure d’individus.

 

En fait il n’existe qu’une seule et même culture, celle dont les objectifs sont multiples : aviver l’intelligence, développer la faculté de penser, d’analyser et de comprendre le sens des choses mais aussi de distraire tout simplement... On peut rire de tout mais ça dépend avec qui. En tout cas la culture réunit les individus pour  leur permettre de s'ouvrir à des choses très différentes.

 

Et là, la mouette rieuse est malhonnête car elle appuie son raisonnement sur des notions aussi redoutables que la différence et le mépris, elle se regarde le nombril, fière de ses plumes blanches et de sa petite voix haute perchée, telle une crécelle qui nous vrille les tympans.

 

Malhonnête, car elle ne se montre pas, elle n’assume ni son image ni ses idées.

Que doit-on penser d’elle ?

Deux formes de réactions sont possibles lui rendre le mépris qu’elle professe pour ses semblables ou alors la démasquer et la convaincre.

 

C’est ce que nous avons entrepris de faire et nous sommes sur la bonne voie,

nous savons qui est la mouette rieuse, celle dont la route solitaire est  peuplée de poubelles et de déchets divers

 

« Cherchez  le dépôt d’ordures et vous trouverez l’oiseau »

 

Et puis, il y a la démocratie qui autorise chacun à penser et à dire ce qu’il croit uniquement dans le respect des autres, des opinions divergentes, dans l’écoute et la compréhension des arguments qui nous sont opposés. Des différences dont nous avons à nous nourrir, pour échanger et dégager des solutions honnêtes et fédératrices

(Votre définition de la culture emprunte au langage des snobs tendance bourgeois bohèmes très en vogue dans une caste élitiste qui s'arroge le droit de décider et imposer pour les autres de ce qui est recevable ou non.)
 

 

La mouette rieuse n’est pas démocrate, elle est gauche et peu adroite, elle s’enivre de ses cris et se repaît de cadavres comme le corbeau qu’elle est parfois.

Elle règle des comptes qu’elle ne tient pas habituellement et manie le verbe avec une élégance qu’elle est la seule à distinguer.

 

En fait la mouette ne s’aime pas, elle ne peut donc aimer les autres. Elle souffre d’une crise d’identité et ne trouve pas sa place.

 

La Mouette rieuse masque ses insuffisances dans la critique de ce que les autres entreprennent et réussissent, faute pour elle de ne  pouvoir arriver au même résultat,

il ne lui reste que le vouloir sans le pouvoir,

elle déteste ce que l’ensemble peut aimer,

elle désire ce qu’elle ne peut atteindre,

elle voudrait être, mais n’est pas.

 

Enfin elle juge mais ne se regarde pas.

 

Elle évolue dans un paysage qu’elle croit connaître alors qu’elle en ignore toute la subtilité.

Mais nous sommes tolérants, contrairement à elle, nous considérons qu’elle a le droit de voler mais nous ne pouvons admettre ses fientes sans cesse lâchées ainsi que sa bassesse qui n’honore pas le règne animal.

 

Nous lui disons de profiter de ses ailes pour voler vers le haut, vers le soleil qu’elle ne peut atteindre.

Car c’est cela qui est commun aux hommes et aux oiseaux : viser plus haut.

 

Nous lui dédions cette chanson de Tina Arena car la musique adoucit les mœurs et nous, nous sommes sensibles aux harmonies comme au bonheur et à la chance que nous avons de vivre ensemble.

Pour conclure cette phrase lourde de sens
"D'où que l'on vienne on se rend tous au même endroit"

j'oubliais Jean Marie Bigard est grossier et non vulgaire comme l'était (grossier) Jean Michel Colucci dit Coluche avant lui
Olivier Lejeune n'est ni l'un ni l'autre, il est un artiste témoin de son temps, il traite dans sa pièce (que vous n'avez pas vue) d'une Presse People que vous lisez j'en suis presque sûr....

 

La rédaction

 

]

 

Commentaire laissé par S.A. ( ?) à 1 h 15 ce jour

NDLR : Texte reproduit tel qu’il est parvenu

 

Bonjour

 

Une critique basée sur un (des) texte(s) que l'on ne connait pas, ca nous fait une belle jambe!!

Il aurait été intéressant de nous l'exposer afin de comprendre pourquoi tant de jugement personnel envers une personne qui est anonyme.

Limite de la diffamation en se permettant de juger la personne plus que ces écrits.

Pitoyable!!

Je soupçonne que cette mouette a le verbe facile et la plume moins jalouse que la votre.

Voyez comme votre bassesse est accessible au commun des mortels...

 

Cela me fait aussi penser que cette mouette a surement de très bonnes raisons de... Je ne sais pas quoi... Ah si, Olivier Lejeune semble avoir été critiqué ainsi que sa pièce de théatre.

 

Je n'ai pas vu cette pièce mais si les textes sont d'aussi bonnes valeurs que les 10 blagues qu'il nous pondait dans l'émission la classe animée par Fabrice, elles n'ont même pas le mérite de faire sourire dans un carambar, je comprend que sa critique fut sévère.

 

Enfin bref, se permettre de dire à cette mouette qu'elle n'est pas démocrate parce qu'elle exprime ses idées et de vous, la jugez par la suite...

... Je pouffe!!

Belle image de démocratie Mr, Mme La rédaction.

 

Je finirais en exprimant un voeu.

Vous qui définissez cette mouette comme un minable renfermé sur son nombril, si son identité est révélée, qu'elle soit l'une des personnes les plus investit dans la vie croisicaise voir même sociale et le pompon serait qu'elle soit journaliste bien mieux connu que vous, ce qui sera aisé car hormis sur les murs des toilettes d'une gare SNCF, je ne vois pas où trouver plus petit article inintéressant que ce dernier qui semble vous soulagez.

Notez que je joind l'utile à l'agréable.

Ca vous clouera le bec à vous permettre d'affirmer vos impressions envers une personne dont vous ne connaissez rien!!

 

Je lis que votre fierté doit valider mon commentaire, il ne sera donc que poour vous...

 

Répondre au commentaire

Réponse :

Vous regardiez l'émission de Fabrice?

Quel mauvais goût!

Rassurez vous mon ego ne me pose aucun problème

Votre commentaire ira rejoindre mon texte sur les murs de ces toilettes que vous fréquentez

la prochaine fois signez votre commentaire, ce sera plus élégant et surtout plus sincère, en attendant je vais le publier car il n'y a pas de raison que les lecteurs n'en profitent pas

  • Bonjour,

    Pour répondre à SA, je trouve qu'Hippocampe a su interpeller cette mouette de manière très fine, et très juste. Elle est blessée cette petite bête. Ce que je crois comprendre, c'est que la mouette n'aime pas que l'on lui mette son bec dans son caca.

     

    Le corbeau-mouette préfère citer Beaumarchais : 

    « Sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur ». Mouais, sauf que parfois, c’est juste de la diffamation et de la calomnie. Et puis Beaumarchais ne se cachait pas. Il a même fait de la prison pour ses prises de positions courageuses. Le corbeau-mouette ne risque pas autant.


    Tout comme la mouette, Hippocampe exprime son opinion. Et c'est leur droit à tous les deux. La mouette se vexe car, elle est contredite pour la première fois. Parler de démocratie, quand on se cache derrière un pseudo... bel exemple de courage. Ce sont les démocrates qui font les démocraties, c'est le citoyen qui fait la République. Et un citoyen ne se cache pas.

     

    Hippocampe, est, contrairement à la mouette rieuse et moi, le seul à ne pas se cacher dans l’anonymat. Tout le monde sait qui est Hippocampe.

    « 3 pages de cette veine pestilentielle, qu’un ami a bien voulu transmettre à la Mouette ». Le corbeau ne manque pas d’air, lui qui nous approvisionne régulièrement de sa veine pestilentielle. Toujours cette histoire de paille et de poutre…

     

    La mouette parle de « dérive déontologique d’un  organe de presse, à priori indépendant ». Je ne vois pas le rapport. La presse a toujours était, me semble-t-il, d’opinion. Un éditorial, en presse écrite, est un avis, une opinion… Hippocampe a le droit de s’exprimer.

     

    Et puis ce corbeau-mouette, à qui on n’a rien demandé d’ailleurs, semble avoir aussi ses partis pris. Il semble avoir de meilleures relations avec l’opposition que la majorité. C’est son droit le plus strict. Mais qu’il assume. Personnellement, je ne connais ni l’un ni l’autre.

    Autre déclaration de la mouette « c’est  de son bec acéré que le petit hippocampe, animal pourtant bien sympathique mais  vulnérable, devrait se méfier!! ». Des menaces, ou je ne comprends plus. Toujours ce courage… En substance : « retenez-moi, ou je fais un malheur ». Ridicule l’emplumé.

    « Et si la Mouette écrit, pour l'instant, sous un pseudonyme, c’est bien pour se préserver de tels chasseurs qui se délecteraient d’expéditions punitives ! ».

    Pauvre animal, qui justifie son anonymat par craintes de représailles mais n’hésite pas à proférer des menaces. Le Croisic, serait-il devenu un repaire de mafiosi. Je pense que le corbeau-mouette veut simplement pouvoir cracher sa bile, à tort ou à raison, sans être inquiété ou remercié de vive voix.

     

    Le corbeau mouette, toujours dans la même veine, a propos du texte d’Hippocampe : « copie qui n’aurait pas atteint la moyenne au bac. Ne s’improvise pas philosophe qui veut ! ». Mouais, jugement gratuit. Et facile à répondre : « Parce que le corbeau mouette se prends pour un philosophe, lui ? ». Hippocampe n’a jamais prétendu philosopher. Et je trouve sa copie aussi bien que celle de ce corbeau-retraité.

     

    La lettre anonyme est restée un moyen, pour certains, d'assouvir des vengeances souvent personnelles. Elle permet toujours de régler des comptes sans coup férir.

    On aurait pu croire ce temps révolu où, caché dans un coin, un individu marmonne sa haine, salive, crache sur une feuille et va poster, au bourg d'à côté, son venin à l'abri de regards indiscrets,

    Si vous l'imaginez les yeux rouges, le nez crochu, les dents ciselées, les cheveux longs et bouclés, un serpent autour du cou, courbé comme une banane, les ongles allongés, en train de piquer une poupée devant un élixir de poison, vous avez tort car le corbeau n'est qu'un simple citoyen comme on en rencontre partout. Juste un peu plus lâche. Plus trivialement : couilles molles.

    On l'appelle « corbeau » car pour pratiquer de telles activités dont le but est de faire mal, il faut être noir comme la nuit, jouisseur et insensible, froid comme le marbre, avoir les yeux étincelants comme l'éclair et le bec aiguisé comme un couteau. Il épie et dénonce, parfois invente et ment. C'est son job. Les corbeaux sont si nombreux que leur description correspond à tous les types de personnages pouvant exister sur cette planète. La nuit leur est réservée et ils distillent leur mal sur tout ce qu'ils détestent... et un jour : une sonnerie, un uniforme, une enquête, un article de journal... le corbeau tue, alors il jouit !

    Pendant la guerre de 39/45, on pouvait se faire arrêter à tout moment sur dénonciation d'un voisin qui avait envoyé une lettre anonyme à la Gestapo.

  •  

    Réponse de la rédaction:

    Merci pour votre soutien, mais je tiens à préciser que je n'ai en aucun cas mentionné "La Gestapo" j'ai plutôt voulu mettre en évidence le danger qu'il y avait à dire (en se cachant) des choses qui inspirent des pratiques qui se sont développées dans des périodes troublées de notre histoire commune : c'est effectivement la période 39/45 où les instincts les plus bas se développaient, c'est aussi plus proche de nous avec la tragédie subie par le Cambodge des Kmers Rouges, le Chili de Pinochet, la partition de la Yougoslavie, vous voyez on ne peut avoir de préférence pour telle ou telle dictature  qui mène l'humanité au bord de l'abîme. Et dans ces  cas cités, tout à commencé de la même manière : la banalisation de l'injure, des différences sur lesquelles on se base pour créer des dissensions et du désordre et entraîner une population vers des actes que la nature et la morale réprouve, même les animaux ne vivent pas de telles choses.

    Celà gêne la Mouette, je le dirai encore et toujours
    La Mouette n'est pas rieuse elle est hideuse, sinistre, car porteuse de ces mêmes sentiments qui se nourrissent de valeurs qui puisent dans l'obscurité leur force de nuisance.

    Mais la Mouette est lâche, qu'elle ait le courage de se dévoiler où nous le ferons en la jetant dans les poubelles de l'histoire.

    La Mouette n'a que faire du Croisic et des Croisicais, elle méprise ce qui ne vient pas d'elle, elle préfère attirer touteune population vers l'obscurité et l'oubli.

    Je dis à la mouette : "je n'ai pas peur de vous,mais vous ayez peur de moi"

    Un dernier mot, le Croisic m'est cher, c'est le pays de mon enfance, c'est ma famille, celle dans laquelle je crois et que je ressens, qui est de mon sang, il m'est pénible de trouver ici de tels emportements.
    Attention danger!

     

      P. Lehmann
     

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Published by Padraig De CHEMOULIN - dans BILLET D'HUMEUR
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15 mars 2008 6 15 /03 /mars /2008 13:57
 
 
Les croisicais sont-ils devenus fous ? Certains certainement
 
La question se pose en effet. Dernière péripétie de campagne électorale en date….une lettre anonyme, cousue de fautes d’orthographes, tirée sur une imprimante certainement de mauvaise qualité (d’où la diffusion restreinte et peut-être ciblée)  a été distribuée sur certaines adresses faisant le procès d’une candidate aux municipales et,  subtile habileté, concluant en paraphrasant à l’aide du nom des deux autres listes.
 
Procédé odieux, indigne de notre communauté qui ne voit pas que les chiens sont lâchés, les molosses aux dents aiguisées, aux gueules dégoulinantes de haine et de déraison.
 
Manipulation ? Oui sans aucun doute, propre à tout corbeau qui se respecte, avec pour devise imparable : « semez le doute il en restera toujours quelque chose »
 
Nous avons honte, en ce qui nous concerne, de vivre dans une telle ambiance où tout se confond pour ne laisser place qu’à la haine. D’un coup notre ville devient laide alors que nous l’aimons depuis toujours!
 
Nous le savions depuis le départ que cette dérive allait faire son chemin, nous sentons aujourd’hui comme une odeur de vase qui exhale sa pourriture emplissant l’atmosphère.
 
Nous avons été nous-mêmes attaqués, nous l’avons dit car nous voulions exprimer qu’à travers nous c’était l’idée même de la démocratie et de la liberté que certains voulaient sans doute nous ôter.
 
Mais que voyons nous aujourd’hui, ce samedi ? Tout simplement la haine se répandre, des personnes qui se connaissaient hier se détestent aujourd’hui, n’acceptant plus leur différence, gommant rageusement ce qui les unissaient.
 
Il y a parfois de quoi désespérer de l’humain car pour nous quand nous ne sommes pas d’accord avec quelqu’un nous disons :
 
« Je ne partage pas vos idées mais je me battrais pour que vous puissiez les exprimer »
 
A qui devons-nous cette ambiance aussi noire que le temps aujourd’hui ?
 
Chacun appréciera, mais une vérité doit être dite, nous le devons à qui a su par bêtise, ignorance ou manque d’intérêt véritable, en créer les conditions premières.
 
Il y a de quoi être déçu, et même s’il ne faut pas désespérer de l’humain, il est des situations qui sont des blessures, de celles qui ont du mal à cicatriser.
 
Est-ce assez clair pour tout le monde ?
 
En tout état de cause et pour conclure, nous disons clairement que la raison doit l’emporter car il s’agit d’une urgence pour notre communauté, peu importe qui soutient qui, peu importe les préférences et les différences, une seule chose compte c’est la communauté.
 
Nous adressons publiquement et sans détour notre sympathie aux différents candidats présents à ce second tour, tous nous sont proches, nous connaissons chacun d’entre eux, ils sont courageux car ils S’ENGAGENT POUR LA COMMUNAUTE
 
Et aucun nous l’espérons abrite en son sein ou compte dans son entourage ce corbeau qui aurait fait une carrière exemplaire car efficace à une époque que nous n’avons personnellement pas connue mais qui favorisait les horreurs de la dénonciation, de l’extermination, c’étaient à cette époque des Françaises et des Français pareils aux autres…apparemment…. Les conditions de l’époque ont modifié bien des comportements, ont bousculé bien des morales
 
Mais attention tout peut recommencer, comme avant, tous peut basculer irrémédiablement… L’image n’est pas exagérée,
 
N’oublions pas que l’homme est capable des plus grandes choses et des pires aussi.
 
Et contrairement à ce corbeau, nous signons ce que nous disons et nous lui disons qu’une seule chose :
Je crois savoir qui vous êtes et pourquoi vous  faites cela, votre problème c’est vous et pas autre chose, et vous avez du mal à vous reconnaître, un cas idéal pour un psy….. Troublé, non ?
 
En tout état de cause vous ne servez personne, pas même vous, votre prose ne vous honore pas, vivez caché avec votre malhonnêteté, votre difficulté d’exister puisqu’en fait vous ne vous aimez pas plus que cela….
 
Or s’aimer soi-même c’est aimer les autres.
 
 
samedi 15 mars 2008
 
Pour Hippocampeinfo2
Patrick Lehmann
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Published by Padraig De CHEMOULIN - dans BILLET D'HUMEUR
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