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Carnaval : venez nous rejoindre

La ville invite tous ceux qui souhaitent à rejoindre les carnavaliers déjà inscrits pour le carnaval du Croisic le samedi 14 avril au soir pour le bal et le dimanche 15 avril pour le défilé sur les quais. Pas de thème imposé, costumes libres, chars acceptés avec enthousiasme. Contact à la mairie Laure Brechet 02 28 56 78 50 ou l.brechet@lecroisic.fr

 

 

 

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16 août 2006 3 16 /08 /août /2006 05:22

Patrimoine et tradition

Large succès populaire pour la fête de la mer

Le rendez-vous n’a pas été manqué, la fête de la mer est traditionnellement l’un des temps forts de la saison estivale, l'édition 2006 a rencontré un large succès populaire.

Entre la cérémonie religieuse du matin, le spectacle de musique et de danses traditionnelles bretonnes l’après-midi, le défilé des groupes et bagads sur le port et le spectacle pyrotechnique du soir;  la sortie d’un flot ininterrompu de véhicules roulant pare-choc contre pare-choc constitue un indicateur fiable, la foule était bien au rendez-vous.De cela on se doutait un peu! Ce qui marque surtout la journée c’est l’adhésion sans réserve du public, une satisfaction largement manifestée et une preuve évidente qu’il faut poursuivre, maintenir le niveau, voire même, pourquoi pas passer la vitesse supérieure. Culture populaire et traditions sont les ingrédients du succès.

La belle renaissance de la culture celtique au Croisic

Le programme qui était proposé a touché au cœur de la cible, sur le podium monté place d’Armes, groupes et bagad se sont produits devant la masse compacte formée par les croisicais et vacanciers. Sur la place, comme sur le mont Lenigo, le public a ignoré superbement le soleil de plomb pour suivre le spectacle de très haut niveau qui était proposé. La qualité des musiciens et des danseurs, la beauté des costumes, ont fortement contribué à forger le succès de l’édition 2006 de la fête de la mer. Pas de doute, il s’agit là d’un cru excellent, autant le dire, le public l’a plébiscité.

Et chacun sait que c’est le public qui a raison !

L’hommage aux marins, vivants et disparus

Comme le veut la tradition, la journée a été ouverte par la cérémonie religieuse qui se déroule en plein air sur la place d’Armes. Ils étaient plus de mille personnes, croyantes ou non, venues assister à l’office religieux célébré pour la dernière fois par le Père Arnaud de Guibert. Une cérémonie destinée surtout à la mise sous protection de la vierge des gens de mer. C'est aussi le souvenir de ceux qui ne pas revenus, victimes d’un métier ingrat, difficile et parfois dangereux mais aussi passionnant... les pêcheurs professionnels le disent "Nous aimons notre métier, car c'est un métier d’espace et de liberté...un métier qui souffre actuellement.. nous on veut toujours y croire"


Au-delà de la cérémonie , on le disait précédemment, se dessine l’hommage aux marins disparus qui est rendu l’après-midi avec le cortège de bateaux pavoisés : pêcheurs, marins sauveteurs, plaisanciers et cette année une flottille de bateaux traditionnels.... des gerbes son jetées, une minute de silence respectée et puis comme pour conjurer le sort, les cornes de brume retentissent, et puis le son du biniou peu à peu s’impose, les notes semblent faire ricochet sur les flots, les bateaux font mouvement, se saluent en fait, les mains s’agitent d’un navire à un autre, puis c’est  le retour au port, vers la fête et la vie.


Renaissance de la culture celtique

C’est l’idée qui s’impose d'entrée! Les traditions et la culture sont les deux mamelles du plaisir partagé entre résident et vacanciers. Le programme,cette année n’a pas manqué de créer l’événement. La fibre est ici bretonne est-il besoin de le préciser! et même si Le Croisic appartient au Pays Gallo, synonyme de l’absence du « parler breton », l’âme et le cœur sont de cette nation, de cette culture. Voilà pourquoi il faut saluer ceux qui ont organisé la partie festive de cette journée en accentuant sur cet aspect. Pas d’erreur, une programmation séduisante et de qualité ... la rédaction adresse au passage une mention spéciale à Philippe Chaquin dont la connaissance et l’implication pour ce qui touche à la culture et aux traditions sont des éléments sérieux autant que précieux.

Le régional de l’étape,  c'est à dire le cercle celtique Korollerien ar Mor, marque son renouveau avec le cercle d’éveil composé d’enfants qui se préparent à prendre un jour la relève, le cercle croisicais revit, on ne peut que s’en réjouir, ce que l’on a vu est encourageant.

Les cercles Meilhou Glaz , Giz’Kalon (Quimperlé) avec le groupe Evit Dans, les cercles Bugale an Oriant et Bleuniadur (Saint Pol de Léon) ainsi que le Bagad Karreg an Tan ont fait chacun deux passages sur scène et à chaque fois ce fut un régal, le public l’a très bien compris, applaudissant avec une belle énergie la prestation de chaque troupe. Mention spéciale au groupe Evit Dans pour la qualité de sa prestation mais aussi pour les remarquables costumes.


« oui, c’est un succès et le niveau était relevé, on ne peut qu’essayer de faire mieux pour l’année prochaine, en tout cas on se doit  de faire aussi bien...au minimum! » observe Philippe Chaquin , c’est vrai que la barre est désormais placée assez haut, il y a comme un challenge à relever pour l’édition 2007 ! Sur place les « touristes » commentent le spectacle : de bien à excellent, l’indice de satisfaction est très nettement en hausse par rapport aux années précédentes et c’est une bonne chose qui vient gommer une saison un peu « tristounette », peu riche en évènements avec des vacanciers moins à l’affût des animations courantes, genre petits concerts et animations diverses. La fête de la mer est et sera le temps marquant de la saison 2006 sans oublier toutefois la Fête nationale  (plus républicaine) et son carnaval d’été.

 

Le BEL ESPOIR du Père Jaouen

Invité star de la fête de la mer

Outre la flottille de bateaux traditionnels parmi lesquels on a pu repérer les "tour du mondiste" Kurun et Babar - pour ne citer que les plus illustres -  on ne pouvait certes pas ignorer deux unités plus importantes, le Mutin et Le Bel Espoir, ils ont été les stars de la fête de la mer.

Le Bel Espoir, navire de légende, est devenu un formidable outil de formation et de réinsertion, c’est aussi et surtout le navire amiral d’une flottille patiemment constituée par un personnage atypique : le Père Jaouen, originaire de l'île de Ouessant, passionné par la mer et la symbolique de la liberté mais ausi d’exigence et de volonté d’atteindre le but  que l'on s'est fixé.

Le "Bel Espoir" est une goélette à trois mats dont les mensurations font rêver : 38.50 m de long pour 7.20 m de large. Le tirant d'eau est de 2.80 m, il peut porter plus de 650 m² de voiles.

Côté aménagements, on y trouve un poste central avec 9 cabines de 2 à 4 couchettes, un poste d'équipage entouré de 4 cabines de 2 couchettes, 2 toilettes, une à l'avant et l'autre dans le poste équipage.

Ce bateau a été construit en 1944 à Svendborg, au Danemark, il était conçu et aménagé pour le transport du bétail entre Copenhague et Hambourg. Il pratiqua ce métier pendant dix ans. En 1955, une organisation anglaise, la "Outward Bound Trust", récupéra la goélette pour servir à l'apprentissage maritime des élèves des "public schools". Elle fut transformée en navire-école et, baptisée le 30 juin 1965 "Prince Louis II". Le Prince Charles y fit paraît-il ses classes.

Vers la fin des années soixante – dix, l'Association Amis de Jeudi Dimanche reconnue d'intérêt général et créée en 1954 par le Père Jaouen se porte acquéreur du bateau qui sera rebaptisé "Bel Espoir II". Bel espoir ainsi que l’autre bateau, le Rara –Avis, vont permettre de proposer des stages de formation et de réinsertion pour des jeunes en difficulté et des stages d'initiation à la mer plus largement ouverts.

Les stagiaires y découvrent les métiers de la mer et de la vie communautaire. De nombreux jeunes ont bénéficié de ce programme unique porté par l’association qui n’a que trois salariés mais possède dans son univers proche de nombreux bénévoles, le dynamisme du Père Jaouen faisant le reste. Les stagiaires apportent leur contribution au fonctionnement de l’association.

Le bateau n’a pas participé au cortège naval, la marée était un peu juste pour lui et le temps de mise en œuvre du bateau était aussi une autre contrainte. Resté à quai depuis la veille, Bel Espoir a attiré tous les regards et les objectifs des photographes

La culture celtique a un site croisicais

Autre élément significatif qu'il se passe toujours quelque chose dans la cité croisicaise :  le site Culture et Celtie, a été mis en ligne récemment. C'est l'oeuvre utile et nécessaire de deux amis qui sont aussi les notres : Gérard Simon,  "stivellien" et webmaster émérite, créateur d'un site dédié au grand Alain Cochevelou plus connu sous le  nom d'Alan Stivell,  auteur récent avec Anny Maurussane d'un ouvrage référence sur le même Stivell. L'autre personnage de Culture et Celtie c'est Bernard Apat, qui intervient sur toutes les manifestations pour constituer un banque d'images, outil précieux constitutifs d'une promotion de notre terroir.

Le site dont nous parlons est à voir sans délai.

Allez ! on vous donne l'adresse que vous pouvez vous-mêmes transmettre aux amis et connaissances : www.culture-celtie.fr

Et Jean -Pierre sonne, sonne...

Personnage incontournable sur Le Croisic, Jean Pierre Le Pape a deux amours, son pays et.... la musique traditionnelle. Ce membre éminent du Bagad de la Presqu'île sonne tous les ans sur le bateau de sauvetage, ce qui renforce le côté émouvant de la sortie en mer et fait de de lui "le sonneur attitré de la fête de la mer".

Des sauveteurs à l'honneur!

l'un ne va pas sans l'autre, la fête de la mer c'est aussi celle des sauveteurs de la station locale SNSM... Jean Marie Gillory, l'un des cadres nationaux de la SNSM, est un habitué du Croisic, il était porteur de quelques bonne nouvelles vite transmises aux intéressés : les équipiers Moreau, Bihoré, Lacroix, Vigouroux ont reçu une lettre de remerciement pour les services rendus, Simon Le Cossec, l'ex boss du bateau de sauvetage, aura bientôt une heureuse surprise consistant en une médaille à accrocher, quand au couple Vigouroux, des fidèles de la première heure, ils ont été également distingués et ce n'est que justice. Autre distinction : François Lachèvre, va prochainement recevoir le mérite maritime, une décoration importante qui vient récompenser un homme dévoué à la cause du sauvetage.

 

Les chiffres ?

difficile d'évaluer la foule de ce 15 août mais on peut dire qu'ils étaient plus de 10 000 sur les quais et sur le site central où se tenaient les festivités et la restauration.


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6 août 2006 7 06 /08 /août /2006 20:47
A BATZ sur Mer, la ville rend hommage à Saint Guénolé, défilé en ville des habitants costumés derrière les bannières, la procession emmène la foule jusqu'à l'église qui porte le nom du saint, près de 600 personnes locaux et vacanciers se pressent  pour assister à la bénédiction du sel, puis le défilé commence dès la sortie de l'église pour un tour de ville accompagné par le bagad de la presqu'île pour arriver au Petit Bois, parc où s'affairent déjà de nombreux bénévoles car c'est ici que commence la partie festive de cette commémoration qui draine dans la journée plusieurs milliers de visiteurs. Les concerts, la musique traditionnelle, les animations et les jeux bretons sont les éléments d'un succès qui dure depuis de très nombreuses années.
Avec son saint Patron, la ville de Batz affirme son identité et célèbre ses traditions ancestrales.


UN SAINT DANS L'HISTOIRE,
un symbole d'aujourd'hui

Saint Guénolé ou mieux saint Gwénolé est un personnage religieux qui aurait vécu au Ve siècle en Bretagne, il est réputé avoir fondé l'abbaye de Landévennec. Son père, saint Fracan et sa mère, sainte Gwenn auraient débarqué venant probablement du Pays de Galles dans la baie de Saint-Brieuc pour se fixer à Ploufragan (Côtes d'Armor). Guénolé est le troisième fils d'une famille dont les autres enfants sont sainte Clervie, saint Jagu et saint Guéthénoc.
Il serait né, soit à Ploufragan, soit à Plouguin où est encore montré le lieu supposé de sa naissance (une motte féodale). Vers 470, il est confié encore enfant à saint Budoc pour être formé dans l'ermitage de celui-ci, situé sur l'île Lavret, dans l'archipel de Bréhat. Vers 485, il manifeste le désir de se rendre en Irlande pour vénérer les restes de saint Patrick qui vient de mourir, mais l'apôtre lui apparaît en songe pour lui indiquer qu'il est préférable de rester en Armorique pour y fonder une abbaye.


Avec onze autres disciples de saint Budoc, il s'établit dans une autre île appelée Tibidy qu'on a tenté d'interpréter comme l'île de la maison de prières, à Logonna-Daoulas, dans la Rivière du Faou. Au bout de 3 ans, en 490, Guénolé , nouveau Moïse, ouvre miraculeusement un passage dans la mer pour aller fonder une nouvelle abbaye sur la rive opposée de l'estuaire à Landévennec. En ayant fait le centre religieux de la Bretagne de l'Ouest, il y meurt en 532.
Les sources historiques sont constituées par les Vies rédigées par l'abbé Gurdisten (Uurdisten) et le moine Clément. La plus ancienne est une hymne biographique composée par le moine Clément en 24 strophes dans le deuxième tiers du IXe siècle. A son tour, l'abbé Gurdisten compose dans le dernier quart de ce même siècle une grande Vita Sancti Winwaloei Cornugallensis en trois livres et qui fut copiée, avec d'autres documents sur l'abbé fondateur, du cartulaire de Landévennec, compilé au milieu du XIe siècle qui est parvenu jusquà nous.
Un autre texte, plus court et qualifiée de Vie brève que l'on connaît par un manuscrit du XIIIe siècle conservé au British Museum, a longtemps été tenue pour la source de Gurdisten qui se serait contenté de l'amplifier, mais de nombreux chercheurs tiennent à présent ce texte pour un simple abrégé de Gurdisten, réalisé entre le Xe et le XIIe siècle dans le Nord de la France ou en Grande Bretagne.
Les textes suivent les règles de l'hagiographie médiévale et s'attardent sur les nombreux miracles attribués à Guénolé (il ressuscite, guérit, convertit, console, fait jaillir une source, etc.). Gurdisten se livre également à de nombreuses digressions pour l'édification de ses moines et de ses lecteurs.
Finalement, un ange apparaît au saint pour lui dire que «les habitants du ciel réclament sa présence» et Guénolé meurt, comme saint Benoît (et à son exemple) au milieu de ses moines en prières. Justement, Gurdisten trouve le moyen d'insérer le diplôme que l'empereur Louis le Pieux a fait remettre en 818 à un des lointains successeurs du fondateur, l'abbé Matmonoc, pour lui donner l'ordre d'abandonner les usages monastiques celtiques au profit de la règle de saint Benoît.

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5 août 2006 6 05 /08 /août /2006 07:30

XAVIER BERTRAND, ministre de la santé est venu vendredi 4 août faire une visite de la maison de retraite des Lauriers au Croisic ainsi que l'hôpital local intercommunal. Accueilli par le député, maire du Croisic ainsi que par les maires de Guérande, du Pouliguen et de Batz, d'élus locaux et de parlementaires,  Xavier bertrand à trouvé au Croisic semble-t-il un outil "en ordre de marche" remarquant au passage la proximité existant entre le personnel soignant et les personnes.La canicule n'a pas ici eu de conséquences en 2003, pas plus que cette année... Le ministre est donc venu effectuer au Croisic une promenade de santé, quelques demandes lui ont été faites, notamment que l'état puisse avoir les yeux de Chimènes pour l'hôpital local intercommunal qui emploie cinq cent personnes et qui joue sur le territoire un rôle fondamental. En dehors des structures lourdes tels les hôpitaux et les cliniques, l'hôpital local joue la complémentarité et est l'un des tous premiers maillons d'une chaîne de solidarité citoyenne et de services qu'un pays doit envisager pour sa population. Le ministre s'est engagé sur différents points, l'hopital local devrait recevoir un aide de l'état.

Dans son intervention Christophe PRIOU a rappelé au ministre "L'enjeu c'est l'hôpital local, c'est l'hôpital public, nous avons ici une certaine idée de l'hôpital local et de l'hôpital public" allusion sans doute a l'évolution des structures hospitalières sur la métropole nantaise et à saint nazaire "Nous avons ici des spécialités à Guérande comme au Croisic : l'alcoologie à Guérande et la soins palliatifs au Croisic ce service a été référent, formateur mais il est aujourd'hui sur la sellette pour cinq lits, nous sommes en audit actuellement et nous comptons sur votre soutien pour maintenir les dix lits de soins palliatifs pour lesquels nous avons un accompagnement remarquable."

Pour Jean Pierre DHONNEUR, maire de Guérande, ville où se situe la seconde unité de l'hôpital local intercommunal la question a été plus directe "Les élus font des efforts, ne serait-ce que par le biais des  CCAS pour accompagner aux maximum de leurs possibilités, les personnes isolées et celles maintenues à domicile, mais il arrivera un moment un manque de places (dans les structures d'accueil et les hôpitaux locaux) alors qu'envisagez vous de faire, monsieur le ministre, dans ce domaine et à propos des aides que l'état va apporter?"

Auparavant Christophe PRESSE (directeur adjoint du HLI) a voulu mettre l'accent sur les difficultés rencontrées par l'hôpital local intercommunal " Nos constatons une tension budgétaire sur les dépenses de personnel, dont le non financement des emplois jeunes à leur terme, insuffisances de crédits accordés pour faire face aux coûts salariaux" cette observation n'est pas sans mettre le doigt sur un vrai problème c'est la suffisance des effectifs par rapport aux besoins et face à l'arrivée en force de pathologies nouvelles et à la dépendance "Nous avons la volonté de réagir le, mieux possible face aux nouvelles exigences grâce à l'effort et à l'implication de tous, nous espérons que vous saurez nous apportervotre précieux soutien, monsieur le ministre" Car il existe de gros et lourds projets  (voir ci-dessous) sur le site croisicais avec notamment la construction d'une nouvelle maison de retraite et la création de nouvelles cuisines.


UN PLAN DE DEVELOPPEMENT et  d' ADAPTATION
L'HOPITAL LOCAL INTERCOMMUNAL : au coeur d'un service de proximité

MAISON DE RETRAITE : 1,4M€

réhabilitation ou reconstruction avec mise aux normes du bâtiment avec une adaptation aux nouvelles forme de l’accueil justifié par des besoins nouveaux liés à des pathologies spécifiques (alzheimer notamment) et des pratiques nouvelles en terme d’organisation ( hébergement temporaire et occasionnel du type journée, week-end et vacances) « On est dans un mouvement de vieillissement de la population avec une meilleure longévité, le maintien à domicile est un axe qui ne peut suffire »

 NOUVELLE CUISINE: envisagé 2M€ ,  maintien au coeur du site Une réflexion sur le sujet avait été initiée dès 2000 avec un audit effectué sur la structure , réflexion approfondie en 2003 : Nécessité d’une cuisine sur le site du Croisic répondant aux besoins divers: fourniture repas sur le pôle hospitalier, restaurant scolaire, portage à domicile. Situation actuelle : cuisine en limite de capacité, n’est plus adaptée aux besoins, mise aux normes à effectuer. Nécessité de satisfaire aux obligations actuelles : sécurité, salubrité, emplois de certains matériaux, respect des ratios installation/surface, situation de la réserve. Nombre de repas confectionnés : 18 000 en 2003 , satisfaisant aux règles de diététique ( en 2004)

Service de portage à domicile : en constante évolution , service 7/7 jours –aspect social important

deux systèmes :

- Liaison froide avec une régulation thermique pour assurer le maintien au chaud ou au froid des aliments cuisinés sur place.

 - Par containers isothermes en vrac pour les self du groupe scolaire et le portage à domicile

-   V 120 investissement estimé : 1M€   Amélioration de la structure, qui accueille des patients en long séjour. Refonte du service qui doit répondre à des normes précises : sécurité, médical, service du personnel . Cette question a été en partie résolue,

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26 juillet 2006 3 26 /07 /juillet /2006 13:43

LE CROISIC Fête le 25ème anniversaire de la ligne TGV ATLANTIQUE

C'est dans le TGV relooké par le couturier Christian LACROIX que la SNCF a invité les croisicaises et les croisicais mais aussi les vacanciers séjournant sur la presqu'île Guérandaise. Une opération de relation publique qui tombe à point nommé pour célébrer par la même occasion l'anniversaire de la ligne atlantique mais aussi une innovation typiquement française  qui a révolutionné le transport par rail!

Après le lancement en 1981 d'un premier service TGV entre Paris et Lyon, le réseau TGV, centré sur Paris, s'est étendu jusqu'à relier, selon un horaire cadencé, désormais de nombreuses villes françaises, éliminant les trains Corail des principales lignes radiales du réseau français.

26 ans déjà ! Et pourtant non seulement le temps a confirmé l'efficacité des transports TGV mais c'est aussi le vecteur important de l'expansion de toute une région dont il s'agit. Avec le TGV qui est effectivement arrivé au Croisic en 1989, c'est l'explosion du tourisme sur la presqu'île qui a du coup substitué cette nouvelle industrie aux activités maritimes traditionnelles.

 


 

Le phénomène ne cesse de s'amplifier puisque Jean Christophe ARCHAMBAULT, directeur régional de la SNCF fait état d'une progression de 13% du nombre des voyageurs empruntant cette ligne par rapport à la même période de 2005. Autre phénonème, les courts séjours dus à l'adoption des 35 h et au besoin grandissant d'évasion de la part des citadins et un choix de qualité de vie. Le département connaît d'ailleurs une forte évolution de sa population et des activités liées à l'industrie, au secteur tertiaire et au commerce, Nantes devenue une grande métropole est souvent citée comme une référence. Au Croisic, comme c'est la tendance sur tout le littoral, près de 60% de l'immobilier a vocation de résidence secondaire!

"Le relookage des rames façon Christian LACROIX correspond au choix des usagers qui ont été consultés, nous leur avons présenté des rames témoin, il y avait un cahier des charges très précis, c'est le grand couturier qui l'a emporté" souligne Nicole Bigonnet, de la direction des lignes ouest. Pour la suite, la réflexion est engagée en concertation avec la Région pour créer les conditions d'une meilleure accessibilité pour les personnes à mobilité réduite  autre sujet évoqué par le député Christophe Priou, ce sont les contacts entamés entre la SNCF et CAP ATLANTIQUE au sujet du désherbage écologique des voies pour ne citer que ce point.

Pour la petite histoire, mais toutefois en rapport direct avec la ligne du TGV atlantique, Montparnasse se situe au troisième rang des gares parisienne pour le trafic (hors liaisons banlieue)

devant l'engorgement de la presqu'île guérandaise dû aux flux routiers en constante progression, le train constitue une alternative intéressante, et un motif de réflexion.

TGV : Ce qu'il faut savoir

Le TGV a entraîné à la SNCF une véritable révolution commerciale, marquée notamment par l'accès de la vitesse, jusqu'alors réservée à une clientèle haut de gamme, à la grande masse des voyageurs, l'abandon des tarifications à suppléments et l'instauration de la réservation obligatoire.

Le TGV a largement remplacé l'avion entre les villes reliées, grâce à des temps de parcours moins élevés (spécialement lorsqu'il s'agit de trajets de moins de trois heures), des formalités d'enregistrement, de sécurité et d'embarquement beaucoup moins importantes, et une situation des gares au coeur des centres-villes. De plus, le TGV est un moyen de transport très sûr, avec aucune victime en roulant à grande vitesse depuis son lancement en 1981.

Le TGV a ainsi fêté son premier milliard de voyageurs transportés, depuis l'inauguration du premier service en septembre 1981, le 28 novembre 2003. Le deuxième milliard est attendu pour 2010.

Le logo de la marque TGV, à l'aspect métallisé a été créé en l'an 2000 par The Brand Company, filiale de l'agence de publicité BDDP. Il est censé évoquer par sa forme fluide la vitesse et la puissance du train. Vu à l'envers, il évoque curieusement un escargot. Le slogan du TGV est :
« TGV, prenez le temps d'aller vite »
copyright texte et photos Juillet 2006 Mileprod - toute reproduction même partielle est interdite sans autorisation de la part de l'auteur. Contact rédaction : mileprod@wanadoo.fr -
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26 juillet 2006 3 26 /07 /juillet /2006 07:10
Le cadran solaire du Lenigo
Une œuvre d’art unique en son genre
C’est une création originale, due à au génie de deux croisicais, qui trône sur le mont Lenigo. Plus besoin de montre, l’heure se lit désormais grâce au soleil rayonnant ... un but de promenade en même temps qu’un cours sur une horloge astronomique.... une manière de ne plus bronzer idiot !

Ils l’avaient rêvé, ils l’ont réalisés, Claude Cistac et Alfred Gadeceau, sont amis dans la vie, leur savoir et leur curiosité cumulés ne pouvaient que les entraîner dans une aventure de ce type. Avec le cadran solaire qu’ils ont imaginé et fait réaliser, les vacanciers en savent désormais plus sur l’art et la manière de lire l’heure et cela gratuitement !

Pour l'heure faites confiance au soleil
Depuis quelques mois maintenant, les chauds rayons du soleil jouent avec le cadran solaire équatorial construit à partir de deux demies couronnes : l’une porte le style, l’autre la table de lecture des heures et des minutes. L’objet a fière allure, c’est même devenu une véritable attraction, et nombreux sont les promeneurs qui s’y arrêtent un long moment. On peut même dire qu’il s’agit d’une véritable œuvre d’art qui a pu être réalisée grâce à la fonderie Havard de Carquefou et au Lycée professionnel Jean Brossaud de saint Nazaire, qui se sont laissés rapidement convaincre par les deux concepteurs.
La ville par l’intermédiaire de ses services techniques n’est pas restée insensible à cette belle initiative, qui est il faut le dire, valorisante pour la cité portuaire (qui compte parmi ses enfant l’illustre savant Pierre Bouguer mathématicien, physicien et hydrographe français). Les services techniques,  ont donc apporté leur pierre à l’édifice (c'est le cas de la dire!) en construisant un très beau soubassement de pierres de granit taillées sur lequel le cadran a trouvé une place de choix, face à la baie du Croisic

Un cadre idéal
« L’adhésion à ce projet a été totale, tous les intervenants ont été séduits par l’idée et n’ont pas ménagé leurs efforts pour que ce projet arrive à son terme dans les conditions les meilleures, nous en sommes heureux mais aussi u n peu fiers de le voir ainsi exposé gratuitement au public » souligne les deux compères. Sur place, des panneaux permettent au public de comprendre les subtilités de cette horloge, ils en expliquent le fonctionnement, mais aussi la conception. On s’y arrête en famille et souvent, Claude et Alfred sont parfois sur place pour dispenser leur enseignement, développant un réel talent de pédagogues.
Car finalement, le but ultime était bien celui-là, partager avec les autres et échanger, le cadran solaire en est le prétexte

Un cadran solaire est une horloge silencieuse et immobile qui mesure le temps solaire par les variations de l'ombre d'un objet de forme variable, le gnomon, sur une surface quelconque, mais généralement plane, le cadran (mais il peut être concave, convexe, sphérique, cylindrique...).
Un cadran équatorial, parfois appelé cadran équinoxial, est un cadran solaire horaire dont la table est inclinée et se situe dans un plan parallèle à celui de l'équateur terrestre, d'où son nom. Son style, perpendiculaire à la table du cadran et placé dans le plan du méridien local, est parallèle à l'axe de la Terre (pôle Nord-pôle Sud) et se trouve incliné par rapport au plan horizontal d'un angle égal à la latitude du lieu .
C'est le type de cadran le plus simple à construire et à comprendre. Il fonctionne comme un globe terrestre en miniature, faisant un tour sur lui-même en 24 heures, à l'écart dû au rayon terrestre près, qui est négligeable eut égard à la distance Terre-Soleil. Il s'ensuit que les lignes horaires sont équidistantes de 15 °, la ligne de midi étant celle de plus grande pente, dans le plan du méridien. Son principal inconvénient est que la lecture de l'heure se fait sur le dessus de la table (face orientée vers le nord) entre l'équinoxe de printemps et celui d'automne (dans l'hémispère nord) et au dessous (face orientée vers le sud) l'autre moitié de l'année, les rayons du soleil arrivant exactement dans le plan de la table les jours d'équinoxe. On peut faciliter la lecture en remplaçant la table par un demi-cylindre perpendiculaire à celle-ci, ce qui le transforme en cadran armillaire..
Il peut fonctionner sous différentes latitudes, à condition de modifier son inclinaison qui doit être réglable.

Festival les Nuits du soleil
Ambiance latino sur les quais du Croisic

La température déjà fort élevée du mois de juillet risque de monter encore avec le festival Les nuits du soleil qui se tourne résolument vers les rythmes latino. Etalés sur deux jours le festival va à la rencontre des vacanciers et habitants du Croisic dans les rues de la ville puis avec la tenue de concerts sur la place du 8 mai en plein centre du port.

Le programme débute vers 19 h 45 ce samedi 28 juillet avec l’évolution du groupe Yuyo Verde dans les rues de la cité, suivra un concert à 20 h 30 dédié au tango argentin avec le même groupe. A 22 h place aux rythmes afro-cubains avec Mas Bajo, chants et danses à volonté jusqu’à minuit

Le lendemain, dimanche 29 juillet ; festivités déambulatoires aux sonorités flamencos avec Galan de la noche, les rues du Croisic se mettent ainsi aux couleurs de l’Espagne avec une ambiance torride mises en place par les gitans les plus connus du monde. A 20 h 30 concert avec Galan de la Noche sur la scène de la place du 8 mai, on y dansera le tango et le flamenco et à 22 h concert de Ricardo qui donnera un récital composé des tubes du plus célèbre groupe gitan les Gypsys Kings, ambiance assurée, chanson reprises par le public, danses et guitare ravageuses, les ingrédients sont réunis pour une méga fiesta !

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20 juillet 2006 4 20 /07 /juillet /2006 08:03

Pour tout connaître sur l'activité d'un paludier

cliquez sur le lien : http://or-blanc.over-blog.com 

En savoir plus sur les marais salants 

L'eau de mer est conduite par gravité à travers un vaste réseau de canaux de diamètre allant en diminuant jusqu'à des réservoirs à partir desquels les sauniers alimentent des aires de cristallisation ou cristallisoirs, fréquemment appelés œillets. Dans ces petits bassins rectangulaires généralement, la faible couche d'eau est favorable à son réchauffement et donc à son évaporation jusqu'à précipitation du sel. On parle également d'aire saunante.

Au cours de ce parcours en saison chaude, la salinité augmente régulièrement avant même l'entrée de l'eau dans les critallisoirs où se déroule la cristallisation proprement dite. La production elle-même n'a lieu que de juin à septembre dans l'hémisphère Nord ; le reste de l'année étant consacré à l'entretien de la saline ou à sa préservation des intempéries par submersion par la mer. Dans les cristallisoirs, le sel est récolté sous forme de relativement gros cristaux précipitant au fond de la mince couche d'eau saturée. Le paludier peut aussi cueillir de la fleur de sel constitué de cristaux plus petits restant à fleur d'eau si les conditions sont favorables (vent).L'eau de mer est acheminée à l’aide d’une succession de canaux ( étiers ) et de bassins ( vasière, cobier, fares, adernes ) vers le bassin de récolte du sel appelé œillet.

Les étiers servent à alimenter les vasières ( lors des grandes marées ) en eau salée. Cette eau riche en matière en suspension décante dans la vasière ( dépôt de plusieurs centimètres par an ; cela entraîne un nettoyage régulier effectué pendant la période hivernale).

La vasière a deux fonctions : permet le dépôt des matière en suspension de l’eau de mer et sert de réserve d’eau pendant l’entretien et la récolte ( période de février à octobre ).

Le cobier a deux fonctions : il finit le dépôt de matière en suspension et l‘évaporation commence réellement ( car la hauteur d’eau est assez faible : quelques centimètres tandis que dans la vasière elle est de plusieurs dizaines de centimètres après sa mise en eau ( ajout d’eau pendant les marées moyennes à fortes : généralement supérieur à un coefficient de 80 )

Point sur le condition pour obtenir une évaporation maximale : il faut du soleil, du vent, une épaisseur d’eau minimale et l’eau doit être en mouvement ( le facteur le plus important étant le vent puis l’épaisseur en eau)

Les fares sont des pièces d’eau rectangulaires et permettent une augmentation importante du degré de salinité de l’eau.Les adernes ont deux fonctions : elles continuent l’évaporation et elles permettent de stocker l’eau nécessaire au remplissage des œillets ( permettent de réapprovisionner, en eau fortement chargée en sel, les œillets après une journée d’évaporation)Les œillets finissent l’évaporation de l’eau fortement chargé en sel ( épaisseur d’eau inférieur au centimètre ; généralement 5 mm ). Les bords de l’œillet sont généralement plus creux ( en pente douce sur les 50 premiers centimètres du bord ) cela permet de récupérer un maximum de fleurs de sel car autrement il n’y a pas une épaisseur d’eau suffisante pour la récolte.

La récolte se fait généralement de mi-juin à mi-septembre.

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19 juillet 2006 3 19 /07 /juillet /2006 07:43
Visite ministérielle
Nelly Ollin inaugure les sentiers côtiers
Grosse effervescence sur les trois communes du canton, madame Nelly Ollin, ministre de l’écologie et du développement durable est venue sur la côte d’amour pour inaugurer officiellement la restauration des pelouses sommitales et la réhabilitation des sentiers côtiers mis à mal, outre l’érosion naturelle, par la triste affaire de l’Erika, un naufrage suivi d’une importante marée noire survenue au lendemain des fêtes de Noël 1999 « em même temps que sévissait la terrible tempête qui a ravagé de nombreuses régions » Une année noire donc, avec une forte mobilisation à la fois des bénévoles souvent venus de la France entière mais aussi de l’armée qui est intervenue avec des moyens lourds.
Il fallait redonner à la côte sauvage sa dignité et une apparence normale avec à la clé une forte incidence économique puisque sur cette partie du territoire, le tourisme constitue la principale industrie. Le vaste chantier de rénovation est parti presque simultanément sur les Communes du Croisic, de Batz sur mer et du Croisic aidé en cela par la solidarité d’un territoire, c’est à dire CAP ATLANTIQUE mais aussi par les services de l’Etat (DIREN, Services Maritimes, DDE) et les collectivités territoriales (Région et Département) créant ainsi « un partenariat exemplaire »
Maintenant que la végétalisation des milieux naturels est effectuée par réensemencement, que de nouveaux espaces verts ont été créés, que l’aménagement du cordon littoral a été accompli avec un souci constant de le préserver également contre les attaques de la mer, le résultat d’ensemble est mieux que satisfaisant. La collaboration entre les services, les entreprises et les communes constitue un modèle du genre, constituant même un exemple pour des réalisation futures sur d’autres territoires.
L’ouverture prochaine du procès en appel contre les pollueurs est attendu ici avec une attention toute particulière, il doit avoir valeur d’exemple et rétablir les communes dans leur droit légitime avec une compensation financière à hauteur des dommages subis.
« Nous ne voulons plus subir l’impact économique et écologique de cette délinquance trop peu ou mal punie ! » a conclu Danièle Rival maire de Batz sur mer. Même discours tenus alternativement par le député Christophe Priou, maire du Croisic comme par Christian Canonne, conseiller général, maire du Pouliguen qui ont eux aussi évoqué le chantier de restauration des pelouses sommitales « Un exemple de coopération et de volonté politique »

Nelly OLLIN , ministre de l’écologie :

Notre pays tout entier a partagé votre détresse, et admiré votre volonté de reconstruire ce qui a été détruit. Sept ans après, une grande partie des plaies a été cicatrisée, même si je sais que leur souvenir en est encore bien présent à votre esprit.

Le sentier littoral est l’emblème de votre refus de voir les terres que vous aimez subir irrémédiablement les dégâts qui vous ont été imposés. Et vous êtes allés au delà, en souhaitant non seulement réparer, mais encore embellir ce territoire durement atteint.

Concernant les opérations qui restent encore à retenir, j’ai choisi de déléguer au préfet de la région des Pays de la Loire une enveloppe complémentaire de 1,1M€ d’Autorisation d’Engagement dès 2006. Les opérations de valorisation du littoral qui ne trouveraient pas leur place dans cette programmation ne seront naturellement pas écartées et pourront être reprogrammées par la suite.

Concernant les Crédits de Paiement, j’abonderai la dotation de l’année 2006 pour l’avenant tempête, actuellement de 350 000 €, en la portant au minimum à 700 000 €, et j’inscrirai en 2007 une somme au moins équivalente à celle de 2006.

Le dernier sujet que je voudrais évoquer avec vous est celui de la protection du Littoral. Je sais que j’en parle à des personnes convaincues, et votre mobilisation autour du sentier du littoral le prouve. La Loi Littoral en particulier est un document central de la protection de ce milieu sensible et j’y suis particulièrement attachée, comme beaucoup de nos concitoyens.
Deux documents nouveaux, à vous parvenir prochainement, témoignent de cet attachement. Le premier est une plaquette conjointe que j’ai signée avec mon collègue Dominique Perben, et qui a pour objet d’aider les élus de terrain à appliquer cette loi parfois difficile à mettre en oeuvre. Le second est une circulaire, conjointe également, qui rappelle les impératifs de la préservation de l’environnement dans le cadre de la Loi Littoral.
En vous remerciant pour votre accueil ce matin, je conclurai en souhaitant au littoral des Pays de la Loire d’être préservé du réchauffement climatique, des pollutions marines et de la dégradation de ses côtes !


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13 juillet 2006 4 13 /07 /juillet /2006 08:30
Redorer le blason de la ville
Après avoir réhabilité la zone dunaire et le chemin côtier, améliorer le bord de mer (promenades et cheminements, accès aux plage, restructuration des espaces) la ville va lancer prochainement un deuxième gros chantier qui s’inscrit dans la continuité de ce qui a été entrepris sur le secteur de la plage/port saint Michel. Le but : redorer de blason d’un bourg qui se distingue par un riche patrimoine avec notamment l’église saint Guénolé et la chapelle du Mûrier. L’axe nord sud matérialisé par la rue de la Plage, va être entièrement remodelé. La place du Mûrier et le parc du Petit Bois seront les éléments principaux d’un espace aménagé et paysagé où cohabiteront de manière plus harmonieuse, piétons, automobiles et cyclistes. L’importance de l’axe nord-sud est avéré, c’est avec le Garnal, une partie de la commune qui est très attractive; la proximité de monuments majeurs, impose un aménagement qui prolonge l’expression patrimoniale et identitaire très puissante sur ce secteur. « Il y a des contraintes fortes, notamment sur la place du Mûrier qui est le lieu de stationnement important du bourg, le but est donc d’améliorer tout en préservant ces places » Le projet va rentrer dans une phase de réalisation après la saison estivale et se déroulera vraisemblablement en deux parties , pour l’heure, l’enterrement des réseaux est en cours.
Trois parties, un même esprit
Jacques Le Bris considère trois parties sur ce programme : la rue de la plage, la place et le parc. Pour ce qui concerne le parc, poumon vert quasiment en centre bourg, sa réorganisation est nécessaire de manière à ce que le public se réapproprie cet espace qui est lieu de promenade, d’activité sportives et ludiques et lieu d’animations culturelles. La place du Mûrier sera totalement retraitée en surface, les zones piétonnes se distingueront par un traitement minéral (dalles de gneiss) les stationnements et le fonctionnement de la place sera souligné par des bandes de pavé et des clous en inox au sol. La bande entre la place et la rue de la plage restera piétonne, les arbres et le mobilier urbain seront totalement remplacés. Nouvel habillage également pour la partie adossée à la chapelle qui sera végétalisée avec une conception nouvelle servant l’édifice.
La rue de la Plage dans sa totalité va être entièrement reprise ; le choix de la pierre naturelle, avec des dalles sur des sections, apparition de potelets préservant le cheminement piétonnier là où se trouvent des rétrécissements, habillage de végétaux, surélévation au niveau du carrefour, signalétique plus discrète, enrobé bitumeux classique sur les parties roulantes, platelage bois.
Et puis sans doute, le plus significatif de cette volonté de redonner au site sa beauté première, la façade de bibliothèque va totalement changer de look, les carreaux de faïence seront déposés et remplacés par un crépis beaucoup plus dans l’esprit du patrimoine ancien. Une mesure salutaire si l’on en juge par les avis négatifs concernant le « carrelage disgracieux » de la façade cohabite avec la salle des fêtes et la chapelle.
 

Batz sur mer : Une ville, une histoire
  Entre mer et sel, aussi loin que remonte l’histoire de Batz et de ses villages, et en dépit des modifications de la ligne du rivage, de l’évolution de la zone dunaire, l’homme a exercé une présence avérée par la découverte d’objets, de pans de muraille sans qu’aucun texte n’en explique l’origine.
Reste que la ville de Batz s’honore de monuments anciens : la chapelle du Mûrier remonte au 15ème siècle, de style gothique flamboyant de 27 mètre sur 15, proclame la dévotion du Duc Jean V de Bretagne. La chapelle est consacrée en 1478 et a ensuite donné lieu à une légende, contant le sauvetage quasi miraculeux d’un certain Yves de Rieux qui avait fait naufrage. En 1819, un terrible ouragan emporte la toiture, la chapelle ou plutôt ses ruines aujourd’hui classées monuments historiques forment avec l’église saint Guénolé un ensemble magique.
L’église saint Guénolé n’est pas en reste ! Les moines de l’abbaye de Landévennec (fondée au 5ème siècle) par Guénolé, bâtirent un prieuré à Batz. L’église primitive datée du 6ème siècle était dédiée à saint Cyr et à saint Julitte. Les moines à leur arrivée, la vouèrent au culte de leur saint Patron, Guénolé mort en 532. Puis vinrent des transformations. l’édifice en granit du pays est de style ogival flamboyant, il est classé au titre des Monuments historiques
Les villages de Batz sont au nombre de quatre : Kervalet, Kermoisan, Trégaté et Roffiat, villages de paludiers et d’agriculteurs, ils affichent de belles maisons traditionnelles et sont riches d’un petit patrimoine remarquable
Autre particularité de la commune, les salines dont on ne connaît pas l’origine avec exactitude. On sait par contre qu’à la fin du 15ème siècle, toutes les salines de Batz existaient pareillement à notre époque. Le métier n’a pas évolué, les mêmes gestes sont aujourd’hui reproduits et la savante architecture des marais salants est considérée comme une preuve tangible du génie humain.
Terre de contraste, pays fait de diversité, la commune de Batz s’inscrit dans l’histoire comme un lieu privilégié, recherché par les artistes parmi les plus célèbre, située entre mer et sel cette bande de terre et de sable conserve ses mystères et transmet sa magie à celles et ceux qui s’y rendent. Lieu où se concentrent les traditions locales, le Musée intercommunal des Marais Salants en expriment les plus belles pages et conte l’histoire des hommes qui font corps avec un pays et une devise qui pourrait être : un pays, des hommes, une communauté
.

Une vitrine qui relie passé et présent

Le Grenier du Bourg dévoile tous ses charmes

Le grenier du Bourg est sans doute l’une des plus vielles boutiques de la région. Anciennement parée de l’enseigne Peltier – Leroux, c’était une mercerie tenue par l’arrière grand-père de Jean Luc Peltier. Sise rue Jean XXII en raison de la venue du cardinal Angelo Giuseppe Roncalli , nonce apostolique qui vint au bourg en 1957, année précédant son élection par le conclave.Les plus anciens habitants de Batz peuvent s’en souvenir, cela avait d’ailleurs créé une belle effervescence dans la rue de la mairie avant qu’elle ne prenne le nom du saint père.

La boutique est toujours restée dans la famille, elle devint un jour un lieu rare offrant au regard des visiteurs de beaux objets sélectionnés avec goût par Jean Luc Peltier, revenu au pays pour développer sa passion des antiquités. Cet enfant du pays a l’histoire chevillée au corps et au cœur, c’est ainsi que ces dernières années la vitrine est devenue un espace réservée à des expositions visibles librement par les passants : vaisselle, objets scolaires anciens, statues et autres souvenirs des temps anciens ravissaient le public.
Chambres d'Hôte 
Amoureux des belles choses Jean - Luc et son épouse, ouvrent également trois belles pièces, garnies d’authentiques meubles paludiers, à l’accueil des vacanciers qui veulent s’immerger dans un univers  éloigné des campings tout en savourant l’ambiance bien particulière du Bourg de Batz. Un voyage au cœur de l’authentique pays blanc très dépaysant.
Utile : pour découvrir le Grenier du Bourg téléphoner au 02 40 23 01 95 ou au 02 40 23 75 94 – courriel : legrenierdubourg@wanadoo.fr

 

Musée de la Poche
L’incroyable histoire du blockhaus devenu musée
C’est une véritable machine à remonter le temps qu’ont créé Marc et Luc Brauer, deux frères qui partagent une même passion pour la période de la seconde guerre mondiale. Une passion pour l’histoire qui n’est pas prête à s’éteindre puisque que le musée qui a ouvert ses portes il y a bientôt dix ans n’a cessé de s’enrichir d’objets presque toujours donnés par d’anciens combattants ayant vécu la libération de la poche de saint Nazaire.
Comprendre l’histoire et ses développements est une chose fondamentale, un sentiment qu’ont partagé les 240 000 visiteurs depuis l’ouverture. Un résultat remarquable mais aussi tout à fait justifié si l’on considère que cette époque douloureuse pour la région a marqué les mémoires de toutes les familles, la libération effective de la poche ne fut acquise qu’en 1945.
Trois cents mètres carrés sur cinq niveaux sont ouverts au public, des reconstitutions vivantes, des documents et des objets d’archives trouvent une place idéale dans un contexte très particulier. Pour les plus jeunes, un jeu leur permet de se retrouver transformés en volontaire de la Croix rouge pour les filles, en agent secret pour les garçons, tous sont investis d’une mission, ce jeu de piste est à la fois ludique et constitue un outil pour une meilleure compréhension de l’histoire.
A noter également la qualité de la mise en scène des tableaux reconstituants des évènements marquants, le réalisme des mannequins, la présence de nombreux objets d’époque, des tenues, est assez troublante. Même chose pour les panneaux didactiques qui permettent trois niveaux de lecture suivant que l’on recherche des éléments précis ou une information plus générale.
L’ancien poste de commandement du mur de l’atlantique est devenu un lieu très prisé au cœur d’un territoire éprouvé par la guerre, il trouve ici une nouvelle mission, celle de permettre aux jeunes générations de poursuivre le devoir de mémoire et de relayer le respect dû aux hommes et aux femmes, militaires et civils qui ont écrit une page d’histoire.
Musée du Grand Blockhaus, à Batz-sur-mer (entre Batz et Le Pouliguen sur la côte sauvage)
Ouverture tous les jours du 1er avril à mi-novembre de 10 h à 19 h.
Renseignements : 02 40 23 88 29 fax et téléphone courriel : grand-blockhaus@wanadoo.fr
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4 juillet 2006 2 04 /07 /juillet /2006 08:50
QUAND L'HISTOIRE D'UNE VILLE EPOUSE CELLE D'UN PAYS

Le Croisic est une petite ville, d'origine très ancienne, dans laquelle on a voulu retrouver l'un des ports bretons désignés par Ptolémée. Dès le milieu du Ve siècle, le Croisic devint une station préférée des marins saxons. Plusieurs fois ils battirent les Romains et quand, battus eux-mêmes, ils se voyaient forcés de se retirer, ce n'était jamais pour longtemps, car leurs compatriotes accouraient du nord à la rescousse : la position offrant trop d'avantages pour être négligée par ces habiles marins.
 
Avant l'établissement des grands ports militaires de Bretagne, le Croisic possédait une véritable importance. Il armait de forts navires, et à toutes les époques de l'histoire du duché de Bretagne, on retrouve avantageusement son nom. La fidélité de ses habitants aux ducs d'abord, puis aux rois de France, héritiers des ducs, resta si complète que des privilèges considérables lui furent assurés. Nicolas Bouchart, amiral de Bretagne, tenant pour Jean de Montfort, fortifia la ville et y bâtit un château en 1355. Il réparait ainsi le mal que Louis d'Espagne, partisan de Charles de Blois, avait fait au port treize ans auparavant.

Le duc François II arma une flotte au Croisic, et accorda aux habitants plusieurs privilèges dont ils se montrèrent reconnaissants. Non seulement ils firent lever à l'armée de Charles VIII le siège de Nantes, mais encore ils contribuèrent à reprendre la ville de Vannes, enlevée par les Français. Plus tard, l'union de la Bretagne et de la France ayant été consommée, les Croisicais ne marchandèrent pas leur dévouement au nouveau souverain. Ils s'occupèrent avec ardeur des armements nécessaires pour réprimer les incursions des Anglais sur les rivages bretons. Quatre de leurs navires obtinrent l'honneur de la journée où si malheureusement périt le trop impétueux Portzmoguer (Primauguet) et où fut détruit le fameux vaisseau la Cordelière, construit par la reine Anne (1513).

« Le 29 avril 1557, dit Ogée, les habitants du Croisic écrivirent au duc d'Étampes, gouverneur de Bretagne, pour lui apprendre qu'ils avaient chassé les Espagnols de Belle-Île et pris une de leurs barques, où il s'était trouvé du sucre et des olives, et lui annoncer qu'ils lui conservaient quatre pains de sucre et un baril d'olives provenant de cette prise. »

 
Jusqu'en 1597, le Croisic resta au rang des plus fortes places bretonnes ; mais à cette époque Henri IV, vainqueur de la Ligue, acheva de pacifier le comté nantais. Le capitaine La Tremblaye vint assiéger et réduisit la ville, dont il démolit les fortifications et le château. À cette occasion surgit une réminiscence du célèbre épisode du siège de Calais par Édouard III d'Angleterre. Le capitaine avait imposé au Croisic une rançon de trente mille écus, somme considérable. On cherchait vainement à satisfaire le vainqueur ; alors vingt-deux habitants notables, désirant éviter à leur ville la continuation des représailles exercées par les troupes s'offrirent en otage. Les pauvres gens ne s'attendaient point à être si mal récompensés de leur belle action... Soit faute de ressources, soit pour toute autre cause, leurs concitoyens les laissèrent en prison.
À grand peine, et après nombre de suppliques, purent-ils obtenir que la rançon dont leur personne répondait fût répartie sur la paroisse entière !

Un des derniers faits d'armes concernant le Croisic se passa, le lendemain de la bataille des Cardinaux le 21 novembre 1759. L'amiral de Conflans, « par une manœuvre sans excuses comme sans précédents dans la marine française (son vaisseau et son équipage étaient intacts), fit couper les câbles du Soleil-Royal et vint s'échouer à l'entrée du port vers sept heures du matin ». Le Héros, complètement désemparé, venait aussi faire côte à ce même port.

 L'épilogue du terrible combat devait être lamentable. Le maréchal français ordonna de brûler son vaisseau, quoiqu'il y ait lieu de croire que le Soleil-Royal pouvait être sauvé. Cet ordre fut exécuté, mais les Anglais « voulurent avoir leur part dans l'incendie », et deux jours après, le 24 novembre, cinq chaloupes ennemies vinrent brûler le Héros. Ceci encore se passa sous les yeux de Conflans !...
Quinze jours environ s'écoulent, et l'amiral Anglais s'avise qu'il doit envoyer retirer les canons des vaisseaux incendiés. En conséquence, il adresse aux Croisicais un ultimatum portant « que si l'on tentait de s'y opposer (au retrait des canons), il bombarderait la ville et la réduirait en cendres ». Mais sir Edward Hawke n'avait plus affaire à M. de Conflans. Les Croisicais, loin de se montrer effrayés par ses menaces, refusèrent de laisser enlever les pièces. Irrités, les Anglais s'embossèrent et ouvrirent le feu. Pendant trois jours, les champs furent sillonnés par des boulets. Une bombe tomba dans le milieu du Croisic, devant la porte principale de l'église. Les habitants n'en persévérèrent pas moins dans leur patriotique résolution, et les assaillants durent renoncer à de nouveaux trophées d'une victoire dont ils avaient déjà tant de preuves. Longtemps, on travailla à l'extraction de l'artillerie et des débris des deux bâtiments. Un hardi plongeur, nommé Corron, ou Gotton, né au Croisic, et dont, disait-on, « la fortune était au fond de l'eau », rendit d'immenses services en cette circonstance...

Ainsi le Croisic, soit en se défendant, soit en arrachant aux ennemis nos épaves, se montrait digne de son antique réputation, et des lettres patentes qui lui avaient été octroyées, en 1618, par Louis XIII ; pour récompenser « le zèle des Croisicais à défendre, à leurs frais et dépens, le territoire, nous les dispensons de toute solde, impault et subsides... »
Au XIXe siècle le Croisic possédait un très joli petit port, très gai, très riant, très animé par un actif va-et-vient de navires caboteurs et de barques de pèche, surtout au moment du passage de la sardine. Les marais salants et les bains de mer, ces derniers très fréquentés, entretiennent la prospérité de la ville.

visites guidées avec LAURENT DELPIRE (Historien de l'art) programme et horaires disponibles à l'Office de Tourisme (quartier gare SNCF) Tél: 02 40 23 00 70
ou cliquer sur le lien : http://www.ot-lecroisic.com

Spectacle historique "Le Croisic m'est conté" à l'ancienne criée - 120 bénévoles et 400 costumes, la ville revisite son histoire de Jules César aux Bains de mer.
Réservations : Office de Tourisme 02 40 23 00 90
retrouvez les photos du spectacle sur www.lecroisicmestconte.com

Le nom de la ville proviendrait du breton ar groazig où ar correspond à « le » ou « la » et où la terminaison -ig est un diminutif (comme « -ette » en français).
On trouve plusieurs explications pour le terme groaz. Il pourrait signifier « croix », littéralement Le Croisic serait alors « la petite croix ».
Cependant la meilleure des étymologies proposées semble être celle qui dérive du mot groaz, « grève ». Le Croisic signifierait donc, littéralement, le lieu de la petite grève, nom fort bien en rapport avec sa situation : le port qui donne sur le traict, très sablonneux, ayant à redouter l'amoncellement de dunes marines.

 

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29 juin 2006 4 29 /06 /juin /2006 12:38
BATZ SUR MER
UN SAINT DANS L'HISTOIRE, un symbole aujourd'hui
Saint Guénolé ou mieux saint Gwénolé est un personnage religieux qui aurait vécu au Ve siècle en Bretagne, il est réputé avoir fondé l'abbaye de Landévennec. Son père, saint Fracan et sa mère, sainte Gwenn auraient débarqué venant probablement du Pays de Galles dans la baie de Saint-Brieuc pour se fixer à Ploufragan (Côtes d'Armor). Guénolé est le troisième fils d'une famille dont les autres enfants sont sainte Clervie, saint Jagu et saint Guéthénoc.
Il serait né, soit à Ploufragan, soit à Plouguin où est encore montré le lieu supposé de sa naissance (une motte féodale). Vers 470, il est confié encore enfant à saint Budoc pour être formé dans l'ermitage de celui-ci, situé sur l'île Lavret, dans l'archipel de Bréhat. Vers 485, il manifeste le désir de se rendre en Irlande pour vénérer les restes de saint Patrick qui vient de mourir, mais l'apôtre lui apparaît en songe pour lui indiquer qu'il est préférable de rester en Armorique pour y fonder une abbaye.
 
Avec onze autres disciples de saint Budoc, il s'établit dans une autre île appelée Tibidy qu'on a tenté d'interpréter comme l'île de la maison de prières, à Logonna-Daoulas, dans la Rivière du Faou. Au bout de 3 ans, en 490, Guénolé , nouveau Moïse, ouvre miraculeusement un passage dans la mer pour aller fonder une nouvelle abbaye sur la rive opposée de l'estuaire à Landévennec. En ayant fait le centre religieux de la Bretagne de l'Ouest, il y meurt en 532.
Les sources historiques sont constituées par les Vies rédigées par l'abbé Gurdisten (Uurdisten) et le moine Clément. La plus ancienne est une hymne biographique composée par le moine Clément en 24 strophes dans le deuxième tiers du IXe siècle. A son tour, l'abbé Gurdisten compose dans le dernier quart de ce même siècle une grande Vita Sancti Winwaloei Cornugallensis en trois livres et qui fut copiée, avec d'autres documents sur l'abbé fondateur, du cartulaire de Landévennec, compilé au milieu du XIe siècle qui est parvenu jusquà nous.
Un autre texte, plus court et qualifiée de Vie brève que l'on connaît par un manuscrit du XIIIe siècle conservé au British Museum, a longtemps été tenue pour la source de Gurdisten qui se serait contenté de l'amplifier, mais de nombreux chercheurs tiennent à présent ce texte pour un simple abrégé de Gurdisten, réalisé entre le Xe et le XIIe siècle dans le Nord de la France ou en Grande Bretagne.
Les textes suivent les règles de l'hagiographie médiévale et s'attardent sur les nombreux miracles attribués à Guénolé (il ressuscite, guérit, convertit, console, fait jaillir une source, etc.). Gurdisten se livre également à de nombreuses digressions pour l'édification de ses moines et de ses lecteurs.
Finalement, un ange apparaît au saint pour lui dire que «les habitants du ciel réclament sa présence» et Guénolé meurt, comme saint Benoît (et à son exemple) au milieu de ses moines en prières. Justement, Gurdisten trouve le moyen d'insérer le diplôme que l'empereur Louis le Pieux a fait remettre en 818 à un des lointains successeurs du fondateur, l'abbé Matmonoc, pour lui donner l'ordre d'abandonner les usages monastiques celtiques au profit de la règle de saint Benoît.
Il est honoré dans les paroisses où étaient situés des dépendances (souvent des prieurés) de l'abbaye de Landévennec : Concarneau, l'Île-de-Sein, Landrévarzec, Locunolé, Locquénolé, Saint-Guénolé (en Penmarc'h), les trois derniers noms étant présents dans de nombreux lieux en Bretagne dont BATZ SUR MER (44)
 
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